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Moissons : la “minibatt” ouvre la voie aux grandes moissonneuses

La "minibatt" est facile à mettre en oeuvre / © T. Bouilly
La "minibatt" est facile à mettre en oeuvre / © T. Bouilly

En Bretagne, la récolte des céréales est bien entamée. Les moissonneuses batteuses travaillent tard dans la nuit car il y a un taux d'humidité des grains à respecter. C'est tout un art de savoir à quel moment il est préférable de moissonner. Et pour cela existe la "minibatt".

Par Thierry Peigné

Après un mois de juin très ensoleillé, les céréales sont à maturité en Bretagne. Les moissons ont débuté avec 15 jours d'avance. Après l'orge, ce seront les récoltes d'avoine, de colza et de blé jusqu'à fin août en fonction de la météo et surtout de la pluie. La pluie, l'ennemie des agriculteurs pour la récolte. Si les grains sont ramassés trop humides, les coopératives doivent les sécher et appliquent alors des pénalités. 

Une moissonneuse batteuse, modèle réduit

De tout temps, les anciens croquaient un grain pour estimer l'humidité des céréales. Maintenant il y beaucoup plus moderne et précis. Depuis plusieurs années, existe la "minibatt". Elle sert à prélever une petite quantité de grains. Modèle réduit de moissonneuse batteuse, elle évite ainsi à ses grandes soeurs de se déplacer. L'échantillon ainsi ramassé, est amené à la coopérative pour être analysé.

Le gain de temps et d'argent est l'atout de cette "minibatt". Elle est de plus en plus utilisée, tel que le montre ce reportage de Catherine Jauneau et Thierry Bouilly à Kerpet dans les Côtes-d'Armor.

 

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