Aide d'urgence aux étudiants : la Région Bretagne débloque 500 000 euros pour un soutien matériel et moral

La Commission permanente de la Région Bretagne vient de voter le déblocage d'un fond de 500 000 euros pour venir en aide aux étudiants bretons, tant sur le plan matériel que moral. Différents dispositifs seront ainsi renforcés ou mis en place.

Une vingtaine d'étudiants masqués suivent un cours de musicologie à Rennes 2
Une vingtaine d'étudiants masqués suivent un cours de musicologie à Rennes 2 © Catherine Jauneau / France 3 Bretagne

Ces aides seront accordées à tous sans critères sociaux, sur simple présentation d’une carte d’étudiant.

En décembre dernier, une aide de 1 M€ avait déjà été votée en faveur des étudiants rencontrant des difficultés matérielles et psychologiques. C’est la première partie de cette aide exceptionnelle qui prend effet dès à présent, via un versement au CROUS qui s’engage à la reverser individuellement à tous les jeunes inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur qui en feront la demande.


350 000 € pour l'accès à l'alimentation et aux produits d'hygiène

Il s’agit de renforcer l’aide déjà apportée aux étudiants :


150 000 € pour le soutien psychologique


Au delà du soutien matériel, les aides iront aussi pour le moral des étuiants. Ainsi, 150 000 € seront dispatché pour accentuer :


Bientôt un soutien à l'emploi étudiant


Pour compléter ces mesures, la Région envisage d’agir en faveur de l’emploi des étudiants, via le tutorat des plus jeunes par exemple, ou des missions d’intérêt général rémunérées.


1 M€ pour les fonds sociaux des lycées

Les fonds sociaux des 245 lycées bretons publics et privés seront par ailleurs abondés pour un montant de 1 M€. Cette dotation vise à répondre aux demandes des familles qui ont de plus en plus de mal à couvrir les frais de restauration, transport, équipements numériques. Une mesure solidaire qui s’adresse au plus grand nombre, et pas seulement aux élèves boursiers.

 

Poursuivre votre lecture sur ces sujets
université éducation société politique covid-19 santé