• FAITS DIVERS
  • SOCIÉTÉ
  • ECONOMIE
  • POLITIQUE
  • CULTURE
  • SPORT

Algues vertes. La justice prononce un non-lieu dans l’affaire Morfoisse

Les parents de Thierry Morfoisse, avec leur avocat, Maître Claude Larzul et André Ollivro / © Séverine Breton - France 3 Bretagne
Les parents de Thierry Morfoisse, avec leur avocat, Maître Claude Larzul et André Ollivro / © Séverine Breton - France 3 Bretagne

Le décès d’un chauffeur ayant transporté des algues vertes ne sera pas un accident du travail. La justice a prononcé un non-lieu, ne retenant pas de lien direct entre le décès de Thierry Morfoisse et son intoxication provoquée par des algues vertes.

Par Stéphane Grammont

Les experts mandatés par les magistrats instructeurs de l’affaire Morfoisse n’ont pas établis la preuve d’une intoxication au gaz dû la putréfaction d’algues vertes.

Thierry Morfoisse était chargé d’en transporter régulièrement. Il est mort d’un infarctus du myocarde le 22 juillet 2009.

Selon la famille de la victime et plusieurs scientifiques, l’hydrogène sulfuré émanant d’algues vertes en putréfaction peut-être mortel en cas d’exposition prolongée.

"En l’absence de prélèvements fiables permettant de doser le taux d’hydrogène sulfuré dans le sang " précise le prononcé du non-lieu, "la preuve du lien de causalité entre son exposition à ce gaz et son décès ne peut être rapporté".

A lire aussi

Sur le même sujet

L'histoire du football féminin

Les + Lus