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Amoco : quels soins pour les oiseaux mazoutés ?

Il y a 40 ans, plus de 20 000 oiseaux marins auraient été touchés de la marée noire provoquée par le Naufrage de l’Amoco Cadiz. Malgré la mobilisation des bénévoles d’associations de protection de l’environnement, quelques dizaines seulement auraient survécu.
Sur l'ÎLe-Grande, une première clinique pour oiseaux mazoutés
Sur l'ÎLe-Grande, une première clinique pour oiseaux mazoutés © Maïna Sicard-Cras
Ils sont devenus le symbole de la marée noire. Les macareux, pingouins, guillemots, fous de bassan, cormorans, tous ces oiseaux marins ont été les premières victimes de la catastrophe provoquée par le naufrage de l’Amoco Cadiz.

Selon les autorités, près de 20 000 d’entre eux n’auraient pas survécu malgré la mobilisation immédiate de bénévoles des associations Bretagne Vivante ou de la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux). Sur les 4 500 volatiles soignés, moins d’une cinquantaine seront sauvés.

Il faut d’ire qu’à l’époque, les secours s’organisent comme ils peuvent. Il n’existe aucune clinique pour oiseaux mazoutés. La première verra le jour, seulement cinq ans après, sur l’Île-Grande, à l’initiative de la LPO.

"Au chevet des oiseaux mazoutés" un reportage de  Maïna Sicard-Cras, Florence Malesieux, Erwan Kermarrec et Julien Abgrall. Intervenants : Jean Noël Ballot (Bénévole à Bretagne Vivante), Gilles Bentz (Président de la station LPO).

Cinq ans après Amoco, LPO ouvre sa première clinique à l'Île-Grande

 

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