Homicide dans une rue de Saint-Brieuc. Un homme en détention provisoire

Le 18 octobre, le corps d’un homme de 37 ans était retrouvé sans vie rue Colette Besson à Saint-Brieuc. Les policiers constatent qu’il présente des plaies thoraciques. Dans un communiqué, le procureur de la République indique que quelques heures plus tard, un jeune homme s’est présenté au commissariat. Il a été placé en détention provisoire.

Peu après minuit, le 18 octobre, les policiers du Commissariat de Saint-Brieuc ont été appelés pour un différend entre plusieurs personnes, survenu sur la voie publique rue Colette Besson. À leur arrivée sur place, les policiers ont découvert le corps sans vie d’un homme de 37 ans. Étendu sur la voie publique, il présentait deux plaies thoraciques.

 

Lors de l’autopsie, les médecins ont constaté que le décès était consécutif à deux plaies commises par arme blanche touchant le cœur, le foie et un poumon, provoquant une hémorragie massive amenant un arrêt cardiaque.

Un homme de 21 ans en détention provisoire

Quelques heures plus tard, dans le milieu de l'après-midi, un individu de 21 ans s’est présenté à l’accueil du commissariat de Saint-Brieuc pour se rendre. Il a été immédiatement placé en garde à vue. 

Le jeune homme a expliqué "qu’il promenait son chien lorsqu’il avait croisé la victime, décrit le procureur de la République dans un communiqué. D’après lui, cette dernière s’était montrée agressive à son égard, l’insultant et le menaçant avec un cutter. En tentant d’esquiver les coups, il avait saisi la main droite de l’individu et retourné l’arme contre la victime."

À son réveil, le jeune homme a appris qu’un individu avait été retrouvé décédé sur la voie publique. "S’estimant responsable, et sur les conseils de son avocat, il avait souhaité se rendre, détaille le procureur. Il précisait cependant, qu’au moment de quitter la victime, ce dernier était toujours en vie et avait même tenté de le rattraper."

"Contrairement à ce qui a pu être publié, la personne en garde à vue n’a donc pas, à proprement parler, avoué les faits", précise Nicolas Heitz. Son entourage confirme "qu’il leur a expliqué avoir agi pour se défendre de l’agression au cutter de la personne décédée."

Le parquet a ouvert une information judiciaire du chef d’homicide volontaire. L’intéressé a été mis en examen et placé en détention provisoire.

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