Landéda. Deux individus interpellés et condamnés pour avoir tagué le port de l’Aber Wrac’h

Le 8 mai 2021, des dégradations dans le port de l’Aber Wrac’h à Landéda, dans le Finistère avaient suscité une certaine émotion. Les deux auteurs des méfaits ont reconnu les faits ce jeudi.

© Bruno Van Wassenhove/France Télévisions

Les actes de vandalisme avaient créé l’émoi dans la région de Landéda le 8 mai dernier. Dans la nuit, de nombreux tags avaient été réalisés sur des murs et du mobilier urbain du port de l’Aber Wrac’h.

Des plaintes déposées, une enquête ouverte

Plusieurs plaintes avaient été déposées par les propriétaires concernés, qui ont dû engager des frais importants pour remettre en l'état leurs biens souillés.

Une enquête avait été ouverte et confiée aux gendarmes de la communauté de brigades de Plabennec.

De grands moyens pour l’interpellation

Les deux auteurs des méfaits ont été interpellés ce jeudi 10 juin à leur domicile, à Lannilis, au cours d’une opération assez spectaculaire.
"Du fait de l'étendue des sites à prendre en compte et de la potentielle non coopération des intéressés, confie la gendarmerie de Plabennec, près de 30 militaires sont engagés tant des enquêteurs des brigades de Lannilis et Plabennec, que des militaires du PSIG sabre de Brest et des gendarmes de l'escadron de gendarmerie mobile de Brest. Les perquisitions sont réalisées et une importante quantité de spray de peinture est saisie".

 

saisie à landéda
saisie à landéda © Compagnie départementale de gendarmerie de Brest

Deux personnes déjà connues des dforces de l'ordre

Les deux personnes interpellées sont deux hommes âgés d’un peu moins de trente ans, "déjà très défavorablement connus des forces de l'ordre pour des méfaits réalisés sur tout le territoire national", précisent les gendarmes. 

Ils travaillaient tous deux dans une association de Landéda. Les deux hommes ont été placés en garde à vue.

70 heures de travaux non rémunérés et 10000 euros à rembourser

Ils ont reconnu les faits et font l'objet d'une composition pénale pour le 24 août prochain. Par ailleurs, ils ont été condamnés à réaliser 70 heures de travaux sans rémunération et rembourser les préjudices occasionnés, estimés à 10 000 €.

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