Etat de catastrophe natureIle demandé par une cinquantaine de communes en Ille-et-Vilaine

Une cinquantaine de communes en Ille-et-Vilaine ont fait la demande de reconnaissance de l'état de catastrophe naturrelle, suite aux intempéries et aux inondations de ces dernières semaines, entre le 24 mai et le 10 juin.

Les inondations dans le secteur de Vitré (35)
Les inondations dans le secteur de Vitré (35) © France 2

Une seule maison inondée suffit pour qu'une commune puisse demander la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle. Au total sur le département d'Ille-et-Vilaine lors des deux épisodes de fortes intempéries de cette fin mai et de ce début juin, près de 350 habitations ont subi les assauts de l'eau. Une cinquantaine de communes ont donc pour le moment, demandé la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle, nous précise Joseph Hobl, le directeur de la sécurité à la préfecture d'Ille-et-Vilaine. Mais ce chiffre risque fort d'évoluer. Des communes situées principalement sur les arrondissements de Vitré, Fougères, Redon et aussi pour quelques unes autour de Rennes.

"La durée de retour de l'événement météorologique"

S'il n'y a pas de délai pour faire la demande, explique encore Joseph Hobl, il vaut mieux que les mairies remplissent au plus vite, le formulaire, une feuille Cerfa et le signent. La préfecture se charge de recueillir les éléments pour constituer les dossiers, transmis ensuite pour instruction au ministère de l'Intérieur. La condition essentielle, c'est "la durée de retour de l'événement météorologique", qui doit être supérieure ou égale à 10 ans. Autrement dit, il ne faut pas qu'un événement du même type se soit produit dans les dix ans, d'où le recours aux services météorologiques. Or, ces deux périodes d'intempéries subies fin mai et entre le 6 et le 9 juin sont d'un caractère exceptionnel, à cette époque de l'année.

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Circulation difficile sur la RN157

Pour ce qui est du tronçon de la RN 157, l'axe Rennes-Laval, en partie effondré à hauteur de Cornillé, la circulation reste très compliquée, toujours dense sur cette voie expresse, d'autant que la mise en place de déviations reste difficile dans le secteur, sur des axes peu adaptés à autant de trafic. La direction des routes s'active donc pour réparer très rapidement. Le directeur de la sécurité de la Préfecture assure que d'ici à un mois, la route devrait être à nouveau en état.

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