Un poulain retrouvé mort à Livré-sur-Changeon

Un cheval mort a été découvert, ce vendredi 25 septembre 2020, à Livré-sur-Changeon, entre Vitré et Fougères, en Ille-et-Vilaine. Le poulain a été ouvert au niveau du ventre, une oreille et ses testicules sectionnées.

Des gendarmes patrouillent chez les éleveurs et les propriétaires de chevaux pour tenter de contrer les actes de mutilation envers les équidé, notamment les chevaux.
Des gendarmes patrouillent chez les éleveurs et les propriétaires de chevaux pour tenter de contrer les actes de mutilation envers les équidé, notamment les chevaux. © E. Pollet - MaxPPP
Les gendarmes de la compagnie de Vitré ont été prévenus vers 11h, ce vendredi 25 septembre 2020. Dans le pré où vivent plusieurs jeunes chevaux et juments, à Livré-sur-Changeon, le corps d'un poulain gît au sol, ses organes en partie sortis de son ventre. Une de ses oreilles et ses testicules ont été sectionnées.


Parties génitales découpées


La gendarmerie scientifique procède à des relevés. La pâture est éloignée des habitations. Découvert à 10h30 par le propriétaire du pré, un éleveur qui accueille des chevaux appartenant au club équestre de Saint-Christophe de Valains, le poulain aurait été tué environ quatre heures plus tôt, vers 6h heures du matin.  Aucun des autres chevaux présents dans le champ n'a été blessé. Le vétérinaire découvre que les parties génitales normalement encore à l'intérieur du corps du poulain, à ce stade de sa croissance, ont été extraites et découpées avec précision. 
 


L'enquête est confiée à la gendarmerie de Saint-Aubin du Cormier, menée conjointement avec la brigade de recherche de Vitré, et le renfort de la cellule d'investigation criminelle de Rennes. 


Des drones signalés


D'après le maire de Livré-sur-Changeon, Emmanuel Fraud, la mort de ce poulain est le premier cas de cheval attaqué dans le voisinage, mais des vaches ont déjà été mutilées. "Tout le monde est paniqué, les propriétaires de chevaux sont à bout."

Les gendarmes ont noté que ces derniers jours, plusieurs éleveurs de chevaux ont signalé le survol de drones dans le secteur, au dessus de leurs prés, et jusqu'à Sens-de-Bretagne.
 
Poursuivre votre lecture sur ces sujets
faits divers agriculture économie animaux nature