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PSA Rennes : 6 000 euros de prime pour les 47 salariés informatiques externalisés

L'intérieur de l'usine PSA La Janais / © Tess Raimbeau
L'intérieur de l'usine PSA La Janais / © Tess Raimbeau

PSA Peugeot Citroën a proposé une prime de 6 000 euros et un "droit au retour" à quelque 200 salariés des services informatiques devant être externalisés. Sur le site de PSA La Janais, cela concerne 47 salariés qui seront transférés sur le site de Capgemini à Cesson-Sévigné près de Rennes.

Par Thierry Peigné

C'est à l'issue d'une réunion extraordinaire du CCE (comité central d'entreprise), tenue lundi à Poissy (Yvelines), que la proposition a été faite. Les salariés dont le poste va être transféré auprès du groupe informatique français Capgemin se verront proposés une prime de 6 000 euros bruts.

Il leur sera également proposé un droit au retour chez PSA dans un délai de trois ans en cas "d'inadéquation de poste" et la possibilité de choisir une autre "mobilité externe" jusqu'à fin mars prochain. 

47 salariés à Rennes

Au total, ce sont 198 salariés de la DSIN (Direction des systèmes d'information) qui doivent être transférés en juin prochain chez Capgemini, afin de "réduire les coûts des activités de développement et d’industrialisation". Les plus gros effectifs touchés sont à Poissy, Sochaux et Rennes. Sur le site de La Janais, 47 personnels sont concernés par la mesure. Ils iront sur le site de Capgemini à Cesson-Sévigné dans la banlieu rennaise. Ils suivront des formations et auront un accompagnement spécifique. 1/3 de ces 47 salariés avaient déjà changé de poste en 2009 et avaient suivi un parcours de reconversion vers les métiers de l’informatique.

Les réserves des syndicats

Les propositions de prime n'ont pas éteint l'opposition des syndicats à l'externalisation, qu'ils jugent injustifiée et non garante du maintien des acquis sociaux.

"Nous demandons toujours l'arrêt de cette mesure dont l'intérêt n'a pas été démontré", a dit à l'AFP Olivier Laurent, représentant CFE-CGC de Sochaux. Les mesures "ne correspondent pas aux attentes des salariés", car la possibilité de mobilité ou de retour "ne sera pas automatique", étant soumise à approbation patronale pour certains postes. 

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