Rave party à Saint-Grégoire, la troisième en un mois : “on est vraiment dans le manque de respect total” dit le maire

Pierre Breteau, maire de Saint-Grégoire exaspéré alors que trois rave party ont eu lieu sur sa commune en quelques semaines / © France Télévisions
Pierre Breteau, maire de Saint-Grégoire exaspéré alors que trois rave party ont eu lieu sur sa commune en quelques semaines / © France Télévisions

Une rave party a eu lieu à Saint-Grégoire dès samedi 16 novembre, jusqu'à ce dimanche 14 h. C'est la troisième en un mois. Pierre Breteau, le maire se dit exaspéré face à l'inaction des services de l'état et le manque de respect des organisateurs de ces fêtes illégales. 

Par E.C


Une rave party était organisée à Saint-Grégoire dans la zone industrielle nord. Il s'agit de la troisième en un mois déplore le maire de la commune, Pierre Breteau. "Nous savions que ça allait se produire. Hier soir, un de mes administrés m'a prévenu que du monde était en route. Je me suis rendu sur place vers 23 h 15. Les gens arrivaient doucement et il était encore temps d'intervenir. J'ai appelé la police qui s'est déplacée mais n'a rien fait. La fête a duré jusqu'à aujourd'hui 14 h" précise t-il énervé. Sur le moment, il concède ne pas avoir entamé de dialogues avec les organisateurs car il se trouvait seul. 

Selon Pierre Breteau, la situation était prévisible bien en amont. Il reproche l'inaction des services de l'État. 

"Ce qui fatigue tout le monde, c'est la répétition et le sentiment d'impunité qui règne" explique-t-il en rappelant le caractère illégal de ces fêtes et de souligner le manque de respect total par rapport aux riverains qui l'ont contacté à plusieurs reprises. La préfecture lui aurait indiqué avoir mobilisé ses forces de police au TNB à Rennes, alors qu'un collectif est venu perturber la séance du film de Roman Polanski.

Le maire envisage de porter plainte pour tapage nocturne et également contre l'État pour non protection de personnes en danger. "Des discussions sérieuses vont également avoir lieu avec le propriétaire du site" conclut Pierre Breteau. 

 

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