Des secouristes bretons s'envolent au Mexique pour aider les victimes du séisme

© BIRTA France / Facebook
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Quatre Bretons se sont portés volontaires pour rejoindre le Mexique et y prêter main-forte, une semaine après le séisme qui a coûté la vie à 300 personnes la semaine dernière. Leur mission durera 8 jours.

Par Jeanne Travers

Une semaine après le sinsitre, c'est une véritable course contre la montre qui s'est engagée pour tenter de retrouver des potentiels survivants parmi les décombres.

Mardi 19 septembre, le Mexique connaissait l'un des séismes les plus ravageurs de ces 30 dernières années. De magnitude 7,1 sur l'échelle de Richter, le tremblement de terre a causé, selon les derniers chiffres, la mort de 300 personnes.

À Mexico, les secours tentent de s'organiser mais les bras manquent. C'est pourquoi dimanche 24, 4 secouristes se sont portés volontaires et se sont envolés pour le Mexique. Tous sont originaires de Bretagne et font partie de la BIRTA, Brigade internationale de recherches techniques et d'assistance. Cette association à vocation humanitaire est basée à Noyal-sur-Vilaine, tout près de Rennes.


"Leur mission durera 8 jours", indique Tony Combot, vice-président de l'association. "Grâce à des employeurs compréhensifs, ils ont pu prendre des congés et partir sur ces jours de repos aider au Mexique. Certains reprendront leur travail 24 heures après leur retour en France".

Tous sont habilités dans leur vie professionnelle à intervenir sur des sinistres de ce type", rapporte Tony Combot. "Mélanie est infirmière, Bastien est sapeur-pompier, Sébastien est expert dans les risques batimentaires et Stéphane est sauveteur.


Leur mission : participer aux recherches menées par leurs homologues de la BIRTA Mexique, rencontrés lors du séisme qui avait frappé Haïti en 2010. "Après ça, ils sont devenus plus que des amis", confie Tony Combot. "Pour nous, intervenir à leurs côtés à Mexico, c'était une évidence".

L'association mexicaine a facilité le déplacement et l'accueil des sauveteurs bretons. Mais c'est surtout la mobilisation des donateurs qui a rendu possible leur voyage. "La compagnie Air France a aussi pris en charge la moitié de leurs billets d'avion, ça a été un gros coup de pouce", indique le vice-président de BIRTA France.

 

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