Petites communes : le blues des maires, exemple à Locqueltas dans le Morbihan

À deux ans des prochaines municipales, certains maires s'interrogent. Vont-ils ou non se représenter ? Dans certaines communes, les plus petites notamment, les élus n'ont pas le moral. Les dotations de l'État diminuent. À Locqueltas (56), Michel Guernevet doit remettre certains projets à plus tard. 

À Locqueltas, le maire doit administrer sa commune avec une enveloppe financière de plus en plus légère
À Locqueltas, le maire doit administrer sa commune avec une enveloppe financière de plus en plus légère © France 3 Bretagne

Les maires des petites communes commencent à faire grise mine. Les tâches administratives deviennent de plus en plus lourdes et le manque de moyens liés à la baisse des dotations de l'Etat se fait cruellement sentir. D'après le répertoire national des élus, 55 % de démissions ont été enregistrés depuis 2014. Certains ne vont pas au bout de leur mandat. La plupart dénoncent un manque de respect de leur fonction alors même qu'ils ne peuvent répondre aux besoins de leurs administrés
 
Dans le Morbihan, Michel Guernevet maire de Locqueltas doit gérer sa commune de 1637 habitants et considérer la question financière en permanence. L'équilibre est trop juste pour mener à bien certains projets pourtant indispensables. 
 
Petites communes : les maires doutent alors que les dotations de l'État diminuent
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