Sandrine Le Feur s'exprime sur le projet de loi agriculture en discussion à l'assemblée

Sandrine Le Feur, députée LREM du Finistère fait partie des 16 députés de tous bords affichant une profession agricole. Partie prenante des Etats généraux de l'alimentation (EGA), elle s'exprime sur le projet de loi agriculture.
La députée du Finistère Sandrine Le Feur
La députée du Finistère Sandrine Le Feur © IP3 PRESS/MAXPPP - V. Isore
Sandrine Le Feur, députée LREM du Finistère fait partie des 16 députés de tous bords affichant une profession agricole. Partie prenante des Etats généraux de l'alimentation (EGA), elle a exprimé être opposée à la vidéosurveillance dans les abattoirs. Alors que l'Assemblée nationale a autorisé ce vendredi le gouvernement à encadrer par ordonnance les promotions dans la grande distribution et à relever le seuil de revente à perte, après un débat passionné sur les effets de cette mesure sur le revenu des agriculteurs et le pouvoir d'achat, Sandrine Le Feur estime favoriser le pouvoir des producteurs


L'article 9 du projet de loi agriculture, adopté à main levée après quelque 3 heures de débat, vise à permettre, dans le cadre d'une expérimentation de deux ans, une majoration de 10% du seuil de revente à perte sur les denrées alimentaires (qui interdit de vendre tout produit en dessous du prix auquel il a été acheté au fournisseur).
Il prévoit aussi un encadrement des promotions excessives, qui devra s'appliquer aussi aux marques de distributeurs, conformément à un amendement adopté. Si l'encadrement des promotions pour en finir "avec la spirale inflationniste" a fait relativement consensus, des députés de droite comme de gauche ont épinglé le "pari" que la hausse du seuil de revente à perte (SRP) soit gagnante pour les agriculteurs.

Et le glyphosate?


Cependant, cette marcheuse voit comme "un manque" l'absence d'interdiction du glyphosate dans le texte, sujet qu'elle n'a "pas envie de laisser passer" pour ne pas se "mordre les doigts". Cosignataire d'un amendement pour une interdiction dans trois ans avec des dérogations possibles sur deux ans, ce qui "respecte les engagements du président", Sandrine Le Feur veut croire qu'elle et le rapporteur n'ont "pas vraiment" une vision différente sur cet herbicide.

Sandrine Le Feur s'exprime sur le projet de loi agriculture en discussion à l'assemblée

 

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