Saisi par le député d'Eure-et-Loir Olivier Marleix, le parquet financier s'empare de l'affaire Alstom

Emmanuel Macron lors d'une visite chez Alstom, en 2015. / © FREDERICK FLORIN / AFP
Emmanuel Macron lors d'une visite chez Alstom, en 2015. / © FREDERICK FLORIN / AFP

L'élu Les Républicains s'interrogeait sur l'existence d'un potentiel "pacte de corruption" ayant scellé cette vente industrielle. 

Par Yacha Hajzler

La vente d'Alstom à General Electrics, le fruit d'un "pacte de corruption" ? Le Parquet National Financier (PNF) a décidé d'en avoir le coeur net.

Le 18 janvier, il était saisi par le député LR d'Eure-et-Loir Olivier Marleix, qui a présidé la commission d'enquête  "chargée d’examiner les décisions de l’État en matière de politique industrielle". Le 18 juillet, le PNF a décidé d'y donner suite avec l'ouverture d'une enquête préliminaire. Si elle est menée à bien, elle pourrait permettre de lever l'opacité qui entoure encore, 5 ans après, cette vente industrielle.
 

Une vente opportuniste ?


Olivier Marleix s'interrogeait notamment sur les motivations d'Emmanuel Macron quand il a autorisé le passage du pôle d'énergie français sous la coupe de l'américain General Electrics. En effet, des personnes intéressées à cette vente font partie des donateurs de campagne de celui qui était alors ministre de l'Economie. 

Tout comprendre à l'affaire Alstom

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