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Indre-et-Loire : des restrictions d’eau mises en place à cause de la sécheresse, l’exemple du golf de Tours

Des restrictions d'eau touchent le golf de la Gloriette, à Tours. / © Dominique Pouget - France 3 Centre-Val de Loire
Des restrictions d'eau touchent le golf de la Gloriette, à Tours. / © Dominique Pouget - France 3 Centre-Val de Loire

La sécheresse s’aggrave en Indre-et-Loire et partout dans la région Centre-Val de Loire. Les préfectures ont pris de nouveaux arrêtés pour limiter les prélèvements d’eau. Le golf de la métropole Tours-Val de Loire se retrouve touché par ces mesures.
 

Par Victor Lengronne (avec Dominique Pouget)

Comment garder des green verts ? En ces temps de sécheresse, la question se pose au golf de la Gloriette à Tours, d’autant plus que la préfecture d’Indre-et-Loire a pris des mesures de restriction d’eau. Tous les départements de Centre-Val de Loire sont en crise avec un arrêt des prélèvements non-prioritaires, y compris agricoles, selon des arrêtés préfectoraux. Seuls les prélèvements prioritaires sont autorisés.

Au golf tourangeau, les 8 hectares de jeu sont arrosés la nuit. Mais à partir de ce lundi, interdiction d’arroser de 8 heures à 20 heures. Enfin si, mais seulement cinq minutes par jour sur les green pour refroidir le sol et préserver l’herbe à ras du sol en cas de forte châleur.

« Après bien-sûr, il y aura du dégât. Mais s’il y a moins de châleur, on aura certainement moins de soucis. Un green sans eau, en une voire deux journées, est détruit complètement », avoue Jacques Van Hauwe, le gérant du golf, qui doit adapter l’arrosage aux périodes de sécheresse et au changement climatique.
 


Si ses green étaient détruits, les conséquences seraient terribles. « Il faudrait replanter, refaire des opérations mécaniques, resommer et arroser bien plus que l’on peut arroser aujourd’hui pour les entretenir », poursuit Van Hauwe.
 

De nouveaux gazons


Etienne, habitué de ce golf, a bien vu une différence. « Le green qui est un peu plus dur et desséché, les alentours des trous sont aussi un peu différents, plus durs. C’est le temps d’un ou deux mois. »

Jacques Van Hauwe pourrait bien s’inspirer d’Américains et d’Européens qui travaillent pour trouver d’autres gazons qui retiennent mieux l’eau.
 

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