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Le retour des chevaux de trait dans les vignes

Cette technique ancestrale de labour fait de plus en plus d'adeptes en France.

A Cheillé, près d'Azay-le-Rideau, Didier Chatry vient d'acquérir deux chevaux de trait. Cet ancien jardinier du château de Villandry tente une reconversion professionnelle.

Misant sur le développement de la viticulture bio, il vient de créer une entreprise agricole de traction animale.

Avec ses deux juments de race comtoise, Valentine et Violette, Didier s'exerce à son nouveau métier sur les parcelles du domaine de la Roche-en-Loire. " Il faut beaucoup de patience" explique-t-il, " Les juments peuvent faire 2 heures de travail impeccable puis dans le dernier quart d'heure, il n'y aura plus rien à en tirer

Le métier est écolo et valorisant mais pour des raisons financières les neo-laboureurs doivent souvent le cumuler avec un autre job.

 


Didier Chatry

 


Le labour par les chevaux permet un travail en douceur du sol. Il évite le tassement, favorise le développement des racines et garantit une plus grande longévité aux ceps.


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