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Laurent Wauquiez, patron des Républicains en visite dans le Loir et Cher : “mon cap ne changera pas”

Archives (29/02/2016). Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne Rhône-Alpes et président du parti Les Républicains. / © MAX PPP - REMY PERRIN
Archives (29/02/2016). Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne Rhône-Alpes et président du parti Les Républicains. / © MAX PPP - REMY PERRIN

Le président des Républicains (LR), Laurent Wauquiez, en difficulté dans les sondages, a assuré mardi dans le Loir-et-Cher que son "cap de changera pas", les Français attendant de voir si son parti est capable de "tenir le cap dans la durée" entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

Par Fabienne Marcel

Le président de LR s'est rendu au zoo de Beauval où il a fait notamment connaissance du bébé panda, Yuan Meng, icône de la relation franco-chinoise et dont Brigitte Macron est la marraine.

Mon cap ne changera pas; dans la tempête, je ne dévie pas. J'ai une nouvelle droite à reconstruire. C'est ma tâche. Elle sera longue, elle est ardue, a-t-il martelé.


"Aujourd'hui, a-t-il poursuivi, les Français doutent, ils nous regardent, ils nous observent, ils attendent de voir si on tiendra notre cap sur la durée". Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, après avoir arpenté pendant une heure trente le zoo, a déjeuné avec des élus LR avant de visiter l'usine EasyShower, spécialisée dans l'aménagement de salle de bains, à Selles-sur-Cher.
Une entreprise qui a vu son activité baisser depuis la suppression en décembre d'un crédit d'impôt spécifique pour les séniors: une mesure fiscale prise "à la hache" depuis Paris, a-t-il fustigé, en estimant que "la politique qui est menée par Macron n'est pas juste". "L'État, a-t-il estimé, ne fait aucun effort mais demande aux Français d'en faire à sa place".
Laurent Wauquiez, qui était accompagné de Guillaume Peltier, vice président du parti et député du Loir-et-Cher, a répété qu'il n'y aura pas d'alliance avec Marine Le Pen, alors que leurs discours sur le thème de l'immigration semblent parfois converger.

Il a menacé d'expulsion de LR tous ceux qui désobéiraient à cette consigne ou voudraient faire alliance avec LREM: "Tant que je m'occuperais de ma famille des Républicains, il n'y aura jamais d'alliance avec Marine Le Pen. Si quelqu'un est dans une alliance avec l'extrême droite ou avec Emmanuel Macron, il n'est plus aux Républicains, c'est tout simple".

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