Orléans : les Cycloposteurs, une initiative positive qui s’occupe de vos déchets

Juchés sur des vélos, les membres des Cycloposteurs sillonent la ville d’Orléans pour récupérer des seaux de compost auprès des entreprises et de diverses structures.

Des Cycloposteurs sillonent la ville d’Orléans.
Des Cycloposteurs sillonent la ville d’Orléans. © Centre-Val de Loire

Dans la pizzeria la « Petite saison », attenante à la place du Martroi, une délicieuse odeur de pâte cuisant dans un four au feu de bois embaume la pièce. Derrière son comptoir, Joffrey Vacellier, le gérant, pétrit une pizza et explique pourquoi il a adhéré au système de l’association les Cycloposteurs.

J’aime l’idée de valoriser les déchets. Et puis, les valeurs des Cycloposteurs sur l’écologie rejoignent les miennes.

Joffrey Vacellier

Cédric Blum, co-fondateur de Cycloposteurs, nous explique le concept :

En effet, Joffrey Vacellier, qui a ouvert son établissement il y a quelques mois, a construit son concept de pizzeria selon des principes éthiques et responsables :

« Je travaille principalement avec des légumes de saison et des produits locaux. Par exemple, la farine vient de Gien et j’utilise du miel de Sologne. J’essaie de minimiser au maximum l’impact de l’entreprise sur l’environnement ».

Entre deux sacs de farine, Joffrey s’accorde une courte pause pour tendre deux seaux de compost aux Cycloposteurs. Il a mis environ deux semaines à les remplir :

Comme j’utilise des produits de saison, j’ai moins de légumes et donc moins de déchets pour le compost, mais je pense que cet été, je remplirai les seaux bien plus vite !

Joffrey Vacellier

En reprenant le pétrissage de sa pâte, le pizzaiolo poursuit sa réflexion : « Pour moi, adhérer à ce genre de dispositif, c’est l’avenir pour les entreprises. J’ai débuté mon projet de pizzeria en plein milieu de la crise sanitaire et ça m’a fait réfléchir ».

En disposant ses pâtons sur une plaque, Joffrey Vacellier conclut : « Je crois que valoriser les déchets rejoignait mon envie de m’engager de manière plus large qu’à titre individuel. C’est-à-dire, impliquer aussi mon entreprise. Et pour moi, cela contribue quelque part à engager la société ».

Le saviez-vous ?

573 kg, c’est ce que chacun de nous jette par an.

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