Noël zéro déchet : des paquets cadeaux en tissu, un acte social et solidaire !

A Tours, l’association Active favorise l’insertion économique et sociale par le biais du tissu. Un lieu idéal pour acheter ses paquets cadeaux tout en expérimentant l’économie locale et circulaire pour un Noël zéro déchet ! 

Et si nous changeons nos papiers cadeaux en mode "zéro déchet" ?
Et si nous changeons nos papiers cadeaux en mode "zéro déchet" ? © Tandem Image pour France 3 Centre-Val de Loire

Il existe une solution simple pour emballer les cadeaux de Noël sans participer à la montagne de déchets produite chaque année au moment des fêtes : le furoshiki. Empruntée au Japon, cette technique permet d’emballer tout objet du quotidien sans aucun plastique. 

C’est chez Active que nous avons décidé d’acheter le tissu de seconde main pour réaliser nos paquets pour Noël.

Pour réaliser un paquet cadeau écolo, on vous explique tout dans le tuto ci-dessous :
 

Acheter local pour miser sur l’avenir

Durant un an, cette association accompagne 25 personnes dans leur retour à l’emploi, majoritairement des femmes migrantes. 20 heures par semaine, elles élaborent un projet professionnel tout en apprenant à trier, valoriser et coudre des vêtements.

« Ce sont des gens éloignés du monde du travail. Il faut apprendre à supporter les horaires, les collègues, la hiérarchie. On leur apprend tout ça par le biais du vêtement », explique la directrice de l’association Stéphanie Lefief.

Pour faciliter un peu plus l’intégration, l’association a embauché une personne qui donne des cours de Français Langue Etrangère durant le temps de travail des encadrés.
 

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Des achats de nécessité aux achats engagés

À la naissance de l’association il y a vingt ans, les clients ayant peu de moyens venaient ici pour les prix attractifs. Aujourd’hui, Active reçoit aussi un autre public, des jeunes voulant enrayer le système de surconsommation.

Parmi les centaines de kilos de vêtements reçus chaque jour, 60% d’entre eux sont invendables. Une partie est transformée, en masques ou tote bag par exemple, mais pour Stéphanie Lefief, il reste encore trop de déchets inutilisés.

« Nous sommes en ce moment en pleine réflexion pour exploiter des pistes de recyclages au lieu de jeter les vêtements qui nous restent ».

Des associations et actions comme celles d’Active nous prouvent que réduire ses déchets ne demande pas un investissement financier conséquent et, mieux encore, que cette démarche  permet de mailler économiquement le territoire.
 

 

 

 

 

 

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