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Rentrée scolaire : quand le français n'est pas la langue maternelle

L'Académie Orléans-Tours accueille des élèves arrivés récemment en France dont la langue maternelle n’est pas le français. Ce sont les collégiens et lycéens dits « allophones » qui intègrent le cursus scolaire en même temps qu’ils apprennent la langue de leur pays d’accueil.

L'éducation nationale, césame pour un nouveau départ
L'éducation nationale, césame pour un nouveau départ
Au collège André Chêne de Fleury les Aubrais, ils sont 13 élèves de tous âges et de toutes origines à intégrer  une de ces classes d’accueil. Avec un professeur de français, ils apprennent la langue autochtone et en même temps, selon leur niveau, ils suivent les cours de mathématiques, d’anglais avec leurs camarades francophones.

Beaucoup ont derrière eux un parcours chaotique de crises et de guerre qui les amène avec leur famille dans notre région. L’unité pédagogique pour élèves allophones arrivants (UPE2A) leur offre un nouveau départ dans un système scolaire intégrateur, une seconde chance dans un nouveau pays, dans une nouvelle école, avec des camarades nouveaux. Ceci se traduit chez les jeunes par une incroyable volonté d’apprendre. Loin de se plaindre du sort que leur ont fait subir les désordres du monde, ces élèves réussissent souvent la prouesse de maitriser le français sur une année scolaire. 

 

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Allophone rentrée ©France 3 Centre Val de Loire

Pour l’équipe pédagogique qui les accompagne dans leur intégration dans le système scolaire français, ces jeunes migrants forcent le respect par leur engagement à apprendre. Un investissement dans l’école qui sert aussi d’exemple à leurs camarades.


Géraldine Leprince, professeur de français
 

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interview Géraldine Leprince, professeur de français ©France 3 Centre Val de Loire






Sébastien Fix, principal du collège André Chêne de Fleury les Aubrais
 

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interview Sebastien Fix principal du collége ©France 3 Centre Val de Loire



 

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