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Manifestations des extrêmes : le préfet de Meurthe-et-Moselle convoque les élus “pluriels”

© Jean-Pierre Petitcolas pour F3 Lorraine
© Jean-Pierre Petitcolas pour F3 Lorraine

C'est à la demande d'André Rossinot (UDI) que le préfet de Meurthe-et-Moselle Raphaël Bartold a convoqué pour le lundi 18 novembre 2013 à midi et demi, des élus "pluriels", c'est à dire issus de tous les partis républicains, de gauche comme de droite.

Par Hélène Abalo

A la suite de plusieurs événements survenus le samedi 16 novembre 2013, le préfet de Meurthe-et-Moselle, sur demande d'André Rossinot, maire de Nancy (UDI) a accepté de recevoir une délégation d'élus issus des partis de droite et de gauche, lundi 18 novembre à la mi-journée, pour évoquer l'agissement de certains mouvements "extrêmes".

 / © Jean-Pierre Petitcolas pour F3Lorraine Samedi, en effet, deux manifestations se sont déroulées Place d'Alliance à Nancy. D'un côté, des membres de l'association anti-avortement "SOS tout-petits"  autorisée par le préfet à organiser comme partout en France, une prière publique pour  "défendre les lois divines", et de l'autre, des membres de collectifs anti-fascistes et féministes rassemblés pour "défendre les valeurs de tolérance". Les manifestations se sont déroulées sans heurt. Par ailleurs, toujours ce 16 novembre, le candidat aux élections municipales d'Essey-lès-Nancy Radoine Mebarki découvrait sa permanence taguée de croix gammées.


Étaient notamment présents lors de cette réunion :
  • Valérie Debord (UMP)
  • Patrick Hatzig (PC), Conseiller Régional
  • Laurent Hénart, (UDI)  pour les municipales à Nancy, candidat aux prochaines municipales à Nancy
  • Mathieu Klein (PS), candidat aux prochaines municipales à Nancy
  • Chaynesse Khirouni (PS), députée de Meurthe-et-MoselleValérie Debord (UMP)
  • Bertrand Mason (PS), Conseiller municipal de Nancy, Conseiller communautaire du Grand Nancy
  • André Rossinot (UDI), maire de Nancy
Tous dénoncent les tensions et les montées de extrêmes ces derniers temps en France. Ces hommes et ces femmes souhaitent "écrire le mot République avec un R majuscule" et redonner une vision républicaine de la société. 
Le préfet a pris acte de la démarche et devrait en faire l'écho au sommet de l'Etat. 

André Rossinot avait alors déjà souhaité dans un communiqué, dénoncer "les attaques inacceptables qui mettent à mal le pacte social et républicain" et rappelait alors "le devoir de vigilance qui nous engage au quotidien et l’exigence de ne jamais baisser la garde face à toutes les formes de racisme et de discriminations". 

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