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Le travail au fond d’une mine de charbon

Pour des raisons économiques, le dernier puits de charbon a fermé en 2004 dans le bassin houiller Lorrain. Et ceux qui savent ce qu’était au jour comme au fond le dur labeur des mineurs sont aujourd’hui de moins en moins nombreux.

Par Jean-Christophe Dupuis-Remond

Pour des raisons économiques (prix de l’extraction du minerai devenu moins compétitifs que de l’importer), le dernier puits de charbon a fermé en 2004 dans le bassin houiller Lorrain. Et ceux qui savent ce qu’était au jour comme au fond le dur labeur des mineurs sont aujourd’hui de moins en moins nombreux.


Piqueur, boiseur, boutefeux, freinteur, receveur, électricien, conducteur d’engins, machiniste, lampiste, infirmier, ingénieur ou encore comptable ne sont que quelques-uns des métiers exercés à la mine pendant les quelques 200 années d’extraction du minerai en France. D’abord à l’air libre puis progressivement, en suivant les couches plus ou moins accessibles et linéaires, au plus profond de la terre, parfois à plus d’un kilomètre sous le sol. L’accident du puits Simon le 25 février 1985 s’est produit à -1.050 mètres.

Découvrez l’activité de la mine à travers ce travail réalisé par une classe de 3e de l’académie de Nantes en 2003 : cliquez ici

A la même époque, quelque mois avant l’arrêt de l’exploitation du charbon, l’émission C’est pas sorcier, proposait ce reportage :
C'est pas sorcier -DERNIER CHARBON


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