Violences urbaines après la mort de Nahel : dix personnes arrêtées dans l'Aube, des interdictions en vigueur jusqu'au 5 juillet

Des violences urbaines se sont produites en banlieue de Troyes (Aube), dans la nuit du samedi 1er au dimanche 2 juillet. Dix personnes ont été arrêtées, a annoncé la préfecture.

Moins d'émeutes, mais des émeutes quand même. La préfecture de l'Aube a annoncé l'arrestation de dix personnes suite à de nouveaux épisodes de violences en banlieue de Troyes.

Ceux-ci se sont produits La Chapelle-Saint-Luc (où, notamment, un bureau de tabac a été pillé la veille). Ainsi que dans Troyes in situ. La préfecture évoque "une nette diminution globale" dans son communiqué, ce qui n'a pas empêché ces "faits de violences urbaines"

Des mesures avaient été prises pour empêcher les émeutes. La préfète, Cécile Dindar, a salué l'action des forces de l'ordre. Elle a annoncé qu'un policier avait été blessé durant les opérations de maintien de l'ordre dans la nuit du samedi 1er au dimanche 2 juillet 2023.

Afin d'assurer la sécurité des personnes et des biens, un certain nombre d'interdictions avait été pris. Celles-ci ont vocation à s'appliquer jusqu'au mercredi 5 juillet. Il s'agit de la prohibition de la vente, détention, et transport de : pétards et feux d'artifices, d'essence et d'acide (de produits chimiques et inflammables plus généralement), et armes de toutes catégories, y compris par destination