Bas-Rhin : la police lance un appel à témoins dans le cadre d'une enquête pour enlèvement

L'appel à témoins diffusé ce vendredi 7 juin. / © Police nationale
L'appel à témoins diffusé ce vendredi 7 juin. / © Police nationale

La police recherche deux hommes soupçonnés d'avoir enlevé une femme d'une quarantaine d'années. Toute personne disposant d'informations est priée d'appeler le 0 800 35 83 25.

Par ML et JB

C'est dans le cadre d'une enquête pour enlèvement et séquestration qu'un appel à témoins a été diffusé sur les réseaux sociaux ce vendredi 7 juin au matin par la police nationale du Bas-Rhin. La police judiciaire de Strasbourg recherche deux hommes de nationalité polonaise, âgés de 51 et de 23 ans. Ils sont suspectés d'avoir enlevé une de leurs compatriotes, Jolanta Szewcyk. 
 

"Ils ont disparu dans le secteur de Schweighouse-sur-Moder (67) le 5 juin 2019", précise le communiqué, et "ne parleraient pas français". Toute personne disposant d'informations susceptibles de faire avancer l'enquête est invitée à contacter le 0 800 35 83 35. La police avertit qu'il s'agit "d'individus pouvant être dangereux" et demande aux éventuels témoins de ne pas tenter d'intervenir

L'un des suspects est l'ancien compagnon de la victime, a-t-on appris de source policière. Celle-ci lui aurait signifié peu de temps avant sa disparition son souhait de mettre fin à leur relation. Le second homme, un collègue de travail, aurait participé à l'enlèvement. Il aurait eu lieu le 3 juin dernier à Aspach, en Allemagne, où l'aide-soignante était domiciliée. Selon l'appel à témoins également lancé jeudi par la police allemande, Jolanta Szewczyk a indiqué vouloir s'absenter quelques minutes de son lieu de travail aux alentours de 13h30. Elle n'y est pas revenue.
 

Par la suite, "l’enquête a établi que les suspects et la victime sont venus en camping-car et ont séjourné à Schweighouse-sur-Moder, à proximité de Haguenau du 3 au 5 juin", précise la Direction interrégionale de la police judiciaire de Strasbourg. Le véhicule a été retrouvé le lendemain, vidé de ses occupants. Un appel téléphonique passé le 5 juin à la fille de la victime semble confirmer la peur de celle-ci. Les recherches se concentrent actuellement autour de cette zone. Une cinquantaine de personnes est mobilisée dont une équipe cynophile.
 

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