CARTE. Covid-19 : tout savoir sur l'accompagnement psychologique proposé aux étudiants de l'université de Reims

Praticiens, gratuité... les étudiants de l'université de Reims ont droit à trois séances gratuites renouvelables une fois. Voici l'article à lire pour comprendre les modalités de ce suivi psychologique.

Un étudiant à l'université de Reims, le 15 février 2021 / Photo d'illustration.
Un étudiant à l'université de Reims, le 15 février 2021 / Photo d'illustration. © Aurélien Laudy / MaxPPP

Cours à distance, visioconférences qui s'enchaînent... sans oublier les tracas ordinaires comme le stress des examens et de l'orientation. Être étudiant en 2021 n'est pas chose facile, car en plus de gérer les angoisses ordinaires, il faut y ajouter celle de la crise sanitaire. Après de longues semaines d'alerte, les étudiants peuvent enfin bénéficier d'un soutien psychologique. A l'université de Reims Champagne-Ardenne (Urca), cela fait plusieurs semaines que le dispositif est en place. "Pour l'instant, la demande n'est pas très importante", rassure Guillaume Kueny, médecin et directeur adjoint du service universitaire de médecine préventive et service social des étudiants (SUMPPS).

France 3 Champagne-Ardenne vous explique ce qu'il faut savoir pour bénéficier du dispositif.

Ce soutien psychologique se présente sous la forme de séances gratuites chez un psychologue conventionné. En tout, les étudiants qui le souhaitent peuvent bénéficier de six séances gratuites de 45 minutes (trois séances renouvelables une fois), sur lettre d'orientation d'un médecin généraliste du SUMPPS ou du médecin traitant.

Tous les étudiants ayant une carte étudiante ou un certificat de scolarité (BTS, IUT).

Pour bénéficier de ces séances, il faut d'abord consulter un médecin de la médecine préventive ou passer par son médecin traitant.

Si vous passez par votre médecin traitant, il rédigera une lettre d'orientation et vous pourrez vous orienter vers un praticien conventionné (voir le point 4).

Si vous passez par un praticien de la médecine préventive, celui-ci pourra vous orienter vers des psychologues du service du SUMPPS. "L'avantage de ces séances, c'est qu'elles sont gratuites et qu'elles sont illimitées", précise Guillaume Kueny. Sinon, il peut également rédiger une lettre d'orientation et l'étudiant peut choisir son psychologue parmi ceux conventionnés (voir le point 4).

Concernant les sites de médecine préventives, il y a deux psychologues équivalent temps plein à Reims et à Troyes, ainsi qu'un psychologue à temps partiel à Châlons-en-Champagne et un autre à Charleville. "Les étudiants n'ont même pas besoin d'y présenter leurs cartes vitales, ajoute Guillaume Kueny. Les cartes étudiants ou certificats de scolarité suffisent."

Non, il faut impérativement prendre rendez-vous avec un psychologue (en l'occurence en Champagne-Ardenne, il s'agira d'une psychologue, puisque l'intégralité des praticiennes inscrites sont des femmes) qui soit conventionné. Cette liste est disponible sur ce site et sur la carte interactive ci-dessous. Les praticiens indiqués par un logo vidéo pratiquent la téléconsultation (mais il est souvent très fortement recommandé d'effectuer la première séance sur place).

En tout, dix praticiennes sont conventionnées dans la Marne, deux à Charleville-Mézières, cinq dans l'Aube, et cinq dans l'Aisne. Pour l'instant, aucun psychologue ne s'est inscrit en Haute-Marne.

Il est également possible de prendre rendez-vous avec les médecins du SUMPPS. "Contrairement au premier confinement, les délais d'attente se sont considérablement réduits à Reims, puisqu'un psychologue a été embauché, assure Guillaume Kueny. Un rendez-vous est possible en quelques jours."

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