Droit de retrait SNCF : un TER sur deux ce mercredi en Champagne-Ardenne

Du mieux mais encore des perturbations ce mercredi. / © Jérome Bruley/ PhotoPQR/L'Est-Eclair
Du mieux mais encore des perturbations ce mercredi. / © Jérome Bruley/ PhotoPQR/L'Est-Eclair

Alors que les syndicats annoncent être parvenu à un accord avec la direction, le trafic revient peu à peu à la normale en Champagne-Ardenne. Les usagers pourront compter sur cinq TER sur dix ce mercredi 23 octobre, contre trois sur dix mardi.

Par Marc Schmitt

Le trafic des TER revient peu à peu à la normale en Champagne-Ardenne. Ce mercredi 23 octobre, les usagers pourront compter sur un TER sur deux avec des lignes où les rotations seront entièrement assurées : il s'agit des TER de la Vallée de la Marne (entre Saint-Dizier, Châlons-en-Champagne, Bar-le-Duc et Paris aller-retour) et de ceux navigant entre Reims centre et la gare Champagne-Ardenne TGV de Bezannes.

Les choses rentrent peu à peu dans l'ordre alors que les syndicats ont indiqué être arrrivé à un accord avec la direction. La SNCF se serait engagée "à ce que six nouveau contrôleurs soient formés en Champagne-Ardenne" (sur les 94 présents) et "a assuré la présence d'un contrôleur, en plus du conducteur, sur 'quasiment' l'ensemble des TER jusqu'à vendredi", assurent les syndicats.
 

Pour mémoire, depuis l'accident survenu le 16 octobre dernier entre un TER et un convoi exceptionnel sur un passage à niveau à Saint-Pierre-sur-Vence, les conducteurs sont mobilisés contre le dispositif  "Equipement Agent Seul", qui prévoit un seul agent SNCF à bord d'une rame. La semaine dernière, dans les Ardennes, le conducteur, seul, avait été légèrement blessé. Les syndicats avancent que l'on a évité le pire car, en cas de blessure grave, ce dernier aurait alors été livré à lui-même. Ils réclament donc la présence systématique d'un contrôleur sur l'ensemble des lignes TER.

Dans deux courriers adressés à la Direction SNCF Grand Est par l'Unité départemental de la Marne d'une part, du Bas-Rhin d'autre part, l'Inspection du travail leur a donné raison, préconisant la suspension de l'"Equipement agent seul" jusqu'à ce que "les risques liés au travail des conducteurs soient correctement considérés".
 

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