11 bouteilles de champagne aux enchères

Une nouvelle vente aux enchères d'exception pour celles que l'on nomme le champagne de la Baltique.

C’est donc une seconde vente aux enchères qui était organisée ce vendredi pour les bouteilles de la mer Baltique en Finlande. Ces bouteilles datent du début 19ème siècle. Elles ont été découvertes avec d'autres dans une vieille épave au fond de la Baltique, durant l'été 2010.

Le prix de départ était fixé entre 10.000 et 15.000 euros. La vente a eu lieu à Mariehamn (Finlande).

Les bouteilles ont été adjugées pour un montant total de 125.500 euros.

La plus haute enchère a été faite pour une bouteille de Veuve-Cliquot adjugée à 15.000 euros, soit la moitié seulement du prix atteint par une bouteille équivalente provenant de la même épave et ayant trouvé acquéreur pour 30.000 euros en 2011.

Enchères des autres ventes :

- entre 9.500 et 14.000 euros pour Juglar,

- entre 10.000 et 15.000 euros pour Veuve-Cliquot,

- 11.500 euros pour Heidseick.

Le gourverenement d'Aaland est content de l'argent récolté, mais espérait un nouveau record du monde. Le gouvernement doit se réunir pour discuter des raisons de la faiblesse des enchères, mais "il est possible que le goût du champagne ne justifie pas de prix élevé car ce champagne n'est pas pétillant et il est plutôt doux" par rapport aux critères actuels."

Une partie du bénéfice de cette vente sera versé à des organisations caritatives et à des associations de recherche archéologique marine.


Lors de la précédente vente, une bouteille de Veuve Cliquot est partie à 30.000 euros et 24.000 pour une bouteille Juglard. Le produit de la vente est reversée à une association caritative.

Les bouteilles vendues vendredi, six Juglar (une maison champenoise aujourd'hui disparue), quatre Veuve Clicquot Ponsardin et une Heidsieck, font partie d'une cargaison repêchée dans le ventre d'un navire qui avait coulé entre les années 1825 et 1830, et découverte en 2010.

Au total, 145 bouteilles de Veuve Clicquot, Heidsieck et Juglar, ont été retrouvées dans l'épave.

Un expert, Richard Juhlin, qui a aidé à l'identification des bouteilles, a affirmé que le champagne avait conservé toutes ses saveurs en raison des conditions idéales prévalant au fond de la mer Baltique pour sa conservation.