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Affaire Vairelles - Les 4 frères sont libres

Après Giovan, Jimmy et Tony, Fabrice Vairelles est sorti de prison. Tous 4 restent mis en examen.
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Nancy - Réactions dans le milieu du foot

Mardi 25 octobre 2011, Tony Vairelles et trois de ses frères ont été mis en examen pour tentative de meurtre. Du côté de leurs proches, c'est l'incompréhension qui domine.

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Nancy - Tony Vairelles mis en examen

Arrêtés dimanche 23 octobre 2011, Tony Vairelles et 3 de ses frères ont été mis en examen pour tentative d'homicide volontaire et placés en détention.

Fabrice, Tony, Jimmy et Giovan Vairelles ont tous été libérés. Mais les quatre hommes restent mis en examen pour tentative d'assassinats : ils sont suspectés d'avoir blessé par armes à feu trois vigiles d'une discothèque d'Essey-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle) dans la nuit du 22 au 23 octobre, ce qu'ils ont toujours nié.

Le point anté-chronologique sur l'instruction :

Mardi 10 avril 2012, le juge des libertés et de la détention a ordonné l'élargissement de Fabrice Vairelles. Dans la soirée, l'aïné de la fratrie a quitté le centre-pénitentiaire de Nancy-Maxéville.

Tony Vairelles avait quitté la prison de Metz mardi 27 mars 2012 en fin d'après-midi sur décision de la chambre de l’instruction.

Fabrice Vairelles, l'aîné des 4 frères mis en examen pour tentatives d'assassinats, a été entendu pendant une heure, lundi 12 mars 2012 par Dominique Diebold, le juge d’instruction.

Jimmy Vairelles a été remis en liberté mercredi 7 mars.

"Il est sorti en fin d'après-midi de la prison de Bar-le-Duc, il est désormais astreint à un contrôle judiciaire", a indiqué Me Liliane Glock.
Agé de 30 ans, il avait été placé en détention provisoire le 25 octobre, à la suite de sa mise en examen.

Son frère Giovan, 20 ans, avait été libéré le 22 février.

Tony Vairelles a été entendu par un juge d'instruction lundi 27 février 2012 à Nancy pour la 1ère fois depuis le début de l'affaire.

Une partie de sa famille était présente devant le tribunal à son arrivée.

Devant le magistrat, il a nié être l'auteur des coups de feu qui ont blessé trois vigiles d'une discothèque,selon ses avocats.

"Tony Vairelles a confirmé devant le juge ce qu'il avait dit aux policiers lors de son arrestation : il est venu chercher ses deux frères en voiture devant cette discothèque, il a entendu les coups de feu, mais il n'en est pas l'auteur", a déclaré Me Liliane Glock, à l'issue de l'audition.

Placé en détention provisoire depuis le 25 octobre 2011, il a par ailleurs déposé une nouvelle demande de remise en liberté.

Giovan Vairelles, l'un des quatre frères Vairelles mis en examen pour tentatives d'assassinats a été remis en liberté mercredi 22 février 2012 en soirée a annoncé Me Liliane Glock, l'un de ses avocats.

"Les videurs n'accusent plus Giovan d'avoir eu une arme, cet élément semble avoir été déterminant auprès du juge des libertés et de la détention (qui) a rendu une ordonnance de remise en liberté. Giovan a quitté la maison d'arrêt d'Epinal à 20H40 " a expliqué l'avocate.

Entendu le 6 février 2012, le 4ème vigile de la discothèque "le 4As" a à son tour été mis en examen, comme ses collègues pour "violence en réunion avec arme".

La nouvelle demande de remise en liberté faite par l'ancien footballeur international Tony Vairelles et chacun de ses  trois frères incarcérés a été rejetée après avoir été examinée à huis-clos jeudi 2 février 2012 en matinée à Nancy.


Les quatre hommes n'avaient pas été autorisés à sortir de prison pour assister à l'audience.

Trois des quatre vigiles de la discothèque "4 As" d'Essey-lès-Nancy, qui accusent l'ancien footballeur Tony Vairelles et ses trois frères de les avoir pris pour cible en octobre 2011, ont à leur tour été mis en examen les 25 et 26 janvier 2012 pour "violences en réunion et violences en réunion avec armes".

Tony Vairelles (dans sa prison de Metz) et ses 3 frères sont toujours en prison, leurs demandes de mise en liberté déposée par leurs avocates (scandalisées par le déroulement de l'enquête) ont été rejetées par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Nancy mercredi 28 décembre 2011.

"Le président de la chambre a considéré que les frères Vairelles étaient des +braves gens+ mais que l'affaire semblait encore +floue+ et qu'il fallait que l'instruction avance", a commenté l'un des avocats de la défense, Me Liliane Glock, qui avait demandé leur remise en liberté. Un autre, Me Alexandre Bouthier, avait auparavant dénoncé une instruction qui "tourne au ralenti, puisqu'il n'y a toujours pas d'expertise balistique ordonnée alors qu'on a déjà récupéré trois balles".

Giovan, Jimmy, Tony et Fabrice Vairelles, suspectés d'avoir blessé par armes à feu les vigiles d'une discothèque près de Nancy, ont été entendus à tour de rôle dans la matinée par les magistrats. Le parquet a requis leur maintien en détention à l'issue des débats, qui se sont déroulés à huis clos.

Ils sont repartis visiblement abattus, après avoir eu le temps d'embrasser leurs proches, venus les soutenir au tribunal.

Aucun des mis en examen n'a fait de déclaration à la sortie de la salle d'audience mais leur père, Guy, a vivement réagi à la décision des juges. "On en a ras le bol, ça commence à bien faire, on nous traîne dans la boue", a-t-il lancé à la presse.

Les frères Vairelles étaient successivement arrivés au tribunal escortés par des unités de sécurité du ministère de la Justice. N'ayant pas le droit de communiquer entre eux, ils avaient été dispersés dans le bâtiment.

Jimmy et Giovan Vairelles, deux des frères de l'ex-international de football , mis en examen pour tentative d'assassinat ont été entendus lundi 12 décembre 2012 par un juge d'instruction et ont nié les faits qui leur sont reprochés, selon leurs avocats.

Les 4 hommes ont été entendu mercredi 16 novembre2011 par le juge d'instruction.

"Il a été entendu 10 minutes. Il nie les faits qui lui sont reprochés", ont indiqué les avocats du footballeur, Mes Liliane Glock et Virginie Barbosa.

Des demandes de remise en liberté de Tony Vairelles et de ses frères ont déjà été rejetées mardi 8 novembre 2011 et lundi 5 décembre .

"Les frères Vairelles ont été victimes de violences significatives, puisqu'il en est résulté une incapacité temporaire de travail (ITT) d'au moins deux jours: c'est-à-dire que les coups et blessures qui leur ont été infligés ont des effets du même registre que ceux dont se plaignent les vigiles, qui ont bénéficié d'une ITT de 3 jours", ont souligné mercredi 16 novembre les avocates de Tony Vairelles à l'occasion de sa brêve audition par le juge d'instruction.
"Il est fâcheux et, en tout état de cause, inéquitable qu'aucune réquisition n'ait été prise de ce chef", ont-elles déploré. Les vigiles ont affirmé que les quatre frères avaient tiré avec trois armes à feu. Trois des portiers ont été blessés: l'un à la main en se protégeant le visage, un autre à la cuisse, le troisième dans le flanc à proximité de la colonne vertébrale. "C'est l'accusation qui cadre le débat à sa guise en exonérant arbitrairement les uns de toute responsabilité, pour discréditer la parole des autres", ont encore dénoncé Liliane Glock et Virginie Barbosa.

Rappel des faits :

L'ancien footballeur international et de l'ASNL Tony Vairelles et trois de ses frères sont suspectés d'être les auteurs de coups de feu qui ont fait trois blessés dans une fusillade à la sortie d'une discothèque d'Essey-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle), dans la nuit du 22 au 23 octobre dernier.

Des accusations que nient les mis en cause.

Les 4 frères ont été mis en examen mardi  25 octobre 2011 pour tentative d'assassinat et placés en détention provisoire.

Ils risquent la réclusion à perpétuité s'ils sont reconnus coupables.

Selon l'accusation, Jimmy et Giovan Vairelles, les deux jeunes frères du footballeur, se trouvaient dans la discothèque lorsqu'ils en ont été expulsés par des vigiles pour avoir bu sur la piste de danse. Ils sont revenus armés d'une batte de base-ball et d'une chaîne métallique pour chiens. Des coups ont été échangés et les deux indésirables ont ensuite téléphoné à leurs deux grands frères, Fabrice et Tony, qui les ont rejoints sur place. C'est à cet instant que des coups de feu auraient été tirés.

Un ancien International :

Né à Nancy où il a commencé sa carrière, Tony Vairelles a été sélectionné huit fois en équipe de France entre 1998 et 2000 (1 but). Originaire de la communauté gitane, personnage haut en couleur, il a marqué l'histoire du football français, notamment à Lens, autant par son talent de buteur que par son emblématique coupe de cheveux.

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