Nancy : les files d’attente s’étirent sur les trottoirs "il faut faire attention et bien respecter les gestes barrière"

Les fêtes de Noel sont une période cruciale pour les commerces. Et encore plus cette année avec l'épidemie de Covid-19. Malgré la crise sanitaire, les lorrains ont toujours autant envie de dépenser leur argent. Seule ombre au tableau : les gestes barrières qui ne sont pas toujours bien respectés.
Le reconfinement de la fin du mois d'octobre a bouleversé les achats de Noël. Pour les commerces dits "non essentiels", l'heure de la réouverture a enfin sonné. Et depuis quelques jours, les magasins du centre ville de Nancy attirent beaucoup trop de monde. Une file d’attente sur les trottoirs qui peut inquiéter les commerçants.

Au niveau sanitaire, ces files d’attente nous font peur

Sébastien Duchowicz, président des Vitrines de Nancy

"Le sentiment que l'on a est en demi-teinte. On a le sourire mais un sourire un peu angoissé dans le sens ou d’un point de vue économique, on est heureux puisque nos clients sont de retour mais au niveau sanitaire, ces files d’attente nous font peur", dit Sébastien Duchowicz, président des Vitrines de Nancy. "La Covid est toujours là"

Ainsi, les magasins de jouets, de prêt-à-porter, les librairies et les salons de coiffure ont rouvert leurs portes samedi 28 novembre 2020.
Cependant, les boutiques doivent respecter "un protocole sanitaire renforcé", avec un durcissement de la jauge d’accueil. La surface de vente pour un client est passée à 8 m2 par personne. "Il faut absolument continuer à respecter les gestes barrière car depuis la réouverture, on peut voir des scènes de joie devant les magasins", ajoute Sébastien Duchowicz. "A l’extérieur, nos clients ne font pas attention et on leur dit qu'il faut respecter la distance sociale".

Une règle plus ou moins bien appliquée car certains jours l'affluence est impressionnante et les files d'attente dans les magasins sont parfois interminables.  Selon l'INSEE, le budget moyen pour les fêtes de fin d'année sera en hausse de 54 euros par rapport à 2019, pour atteindre 603 euros.
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