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Meurtre d'une quadragénaire à Hazebrouck : son compagnon mis en examen

Le prévenu a été déféré lundi après-midi au palais de justice de Dunkerque / © Google
Le prévenu a été déféré lundi après-midi au palais de justice de Dunkerque / © Google

Le compagnon de la femme de 41 ans tuée vendredi à Hazebrouck a été déféré lundi après-midi et a été mis en examen pour meurtre sur conjoint. On en sait par ailleurs un peu plus sur les causes de la mort.

Par @f3nord

Malgré des "déclarations incohérentes" et l'absence d'aveux, le jeune compagnon de la femme tuée vendredi 1er mai dans son domicile d'Hazebrouck a été mis en examen lundi en fin de journée au palais de justice de Dunkerque pour meurtre sur conjoint, indique le procureur de la république Eric Fouard. Il a été placé en détention provisoire.

Il avait été interpellé samedi après-midi à Roubaix.  

"Ses déclarations ne collent pas" avec les constations effectuées sur les lieux du crime et le corps de la victime, ni avec le témoignage de son fils. Ce dernier a affirmé que le mis en cause l'avait appelé vendredi pour lui dire : "Ta mère est morte". 

Devant les enquêteurs, le prévenu de 27 ans a reconnu "des violences légères, des gifles après avoir été menacé d'un couteau. Mais il dit que la victime était vivante lorsqu'il a quitté les lieux".  A leur arrivée sur place rue d'Aire à Hazebrouck, les policiers avaient constaté une scène "très violente" où il y avait eu manifestement une lutte. "L'appartement était sens dessus dessous", précise le procureur.


Des fractures multiples

L'autopsie du corps de la victime de 41 ans réalisée ce lundi a révélé de très nombreuses fractures aux membres (main, bras, jambes) une fracture du sternum, et sept cotes cassées notamment. "Les coups multiples très violents portés à la victime ont provoqué des hémorragies qui ont conduit au décès", dit Mr Fouard. "Il dit qu'elle était vivante quand elle a quitté les lieux et il estime qu'elle s'est fait cela toute seule", raconte le procureur. 

On ignore pour l'instant si l'agresseur présumé a frappé à mains nues ou s'il a utilisé une arme par destination. "Une chaise était cassée, on peut se demander si elle a été utilisée ou non", s'interroge le procureur. 

Cet homme sans emploi était connu des services de police pour trois vols à l'étalage et une première affaire de violences conjugales avec la victime.


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