Gervais Martel : "Oui, la situation m'inquiète"

Ce matin, dans l'Equipe, le président lensois affiche son inquiétude. Ce soir, le RC Lens joue à Marseille.

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Lens, qui se déplace à Marseille mardi pour retrouver le temps d'un 8e de finale de Coupe de la Ligue le parfum de la L1 au Vélodrome, se retrouve dans une situation extrêmement délicate au quotidien, très loin d'un retour dans l'élite.

Dans l'Equipe, Gervais Martel évoque ce match : "Je ne veux pas voir ce que j'ai vu contre Guingamp... On a été nuls. Il n'est pas question de se prendre une taule au Vélodrome. C'est simple. Il faut qu'on revienne. Je suis triste, aussi triste que le public. Mais je garde espoir (...); Oui la situation m'inquiète. C'est toujours emmerdant surtout quand t'as l'impression d'avoir bien travaillé. "

 La Coupe de la Ligue est la parenthèse enchantée du RC Lens, un peu comme la Ligue des champions pour l'Olympique de Marseille, également à la peine dans son championnat. Après un début de saison catastrophique, Lens avait réussi à se reprendre et pensait alors avoir fait le plus dur.

 Mais Lens n'a plus gagné en L2 depuis le 16 septembre (2-0 contre Boulogne) et la claque de vendredi à Félix-Bollaert contre Guingamp (2-0) l'a renvoyé à ses doutes de début de saison, quand l'équipe s'était inclinée d'entrée 2-0 à domicile contre Reims.

"Un problème de constance"
 "C'est une nouvelle fois un problème de constance", poursuivait-il alors que Lens avait connu une période faste entre la 5e et la 8e journée (deux victoires et deux matches nuls), armé de nouvelles certitudes grâce aux arrivées du milieu de terrain Pascal Bérenguer (Nancy) et de l'attaquant Chaouki Ben Saada.
 Jean-Louis Garcia pensait même avoir trouvé la bonne formule en défense, avec Fabre dans les buts, à la place du capitaine Hamdi Kasraoui, et le Vénézuélien Gabriel Cichero, qui avait débuté à gauche, replacé dans l'axe.
 Mais la lourde défaite à Arles-Avignon (3-0), lors de la 9e journée, a de nouveau lézardé l'ensemble de l'édifice sang et or. Et le match nul à Bastia (2-2), alors que le club du Pas-de-Calais menait 2-0, a fait très mal au moral.
 Sans oublier les incidents d'après-match en Corse et le comportement violent de Cichero dans le couloir des vestiaires, qui pourrait coûter très cher au défenseur vénézuélien (il risque jusqu'à deux ans de suspension pour avoir frappé au visage un dirigeant bastiais).
 "On a la tête dans le sac", résumait le gardien Mickaël Fabre, qui devrait retrouver son rôle de doublure face à l'OM. "On a ce qu'on mérite", ajoutait-il.
Soit une 15e place, à huit points du troisième, Le Havre. Et avec seulement deux points d'avance sur Amiens, pour l'instant dernier relégable en National.

Mardi soir, 20h15, en direct sur France 3

Marseille/Lens, 8eme finale Coupe de la Ligue


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