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Les syndicats restent méfiants

Le plan de redressement de la filière automobile ne satisfait pas les syndicalistes picards.

Aujourd'hui le gouvernement a présenté son plan de redressement de la filière automobile. Il propose une augmentation du bonus écologique et des aides financières pour les constructeurs.

Nous sommes allés voir ce qu'en pense le syndicat CGT, très représenté dans les usines picardes.

Exemple à Valéo Amiens : 880 salariés, l'un des plus grands équipementiers automobiles dans notre région. L'usine fabrique des embrayages, entre autres pour Peugeot.

La CGT considère que les centaines de millions d'euros pour aider les constructeurs sont une "mesurette" inefficace, selon David Briout, représentant syndical.

Chez Goodyear, on va encore plus loin. Mickaël Wamen, le délégué CGT de l’usine d’Amiens-Nord était cet après-midi avec d'autres délégués, devant le ministère du Travail, à Paris, pour présenter une proposition d'amendement à la loi, qui viserait à interdire les "licenciements boursiers" comme il les appelle.

En Picardie 23.000 personnes travaillaient pour la filière automobile en 2004. Elles ne sont moins de 17.000 aujourd'hui.

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