INFOGRAPHIE. Coronavirus : voici la courbe de l'évolution du Covid-19 dans les Hauts-de-France

En rouge, la courbe d'évolution du coronavirus dans les Hauts-de-France / © F.GILTAY
En rouge, la courbe d'évolution du coronavirus dans les Hauts-de-France / © F.GILTAY

Le nombre de cas confirmés officiellement est désormais de 587 dans les Hauts-de-France. On fait le point sur l'évolution du Covid-19.

Par Emmanuel Magdelaine

0 cas le 25 février, 587 ce lundi 16 mars (contre 525 ce dimanche) : bilan officiel communiqué par l'Agence Régionale de Santé (ARS). Le nombre de cas confirmés de coronavirus a augmenté rapidement dans les Hauts-de-France. La courbe ci-dessous montre l'évolution de nombre de cas dans les cinq départements. Le foyer le plus important se trouve dans l'Oise mais on ne connaît aujourd'hui plus le détail par département. 
 

En France, les premiers malades du nouveau coronavirus ont été déclarés le 24 janvier dernier. Dans la région, les premiers cas ont été détectés le 26 février. 39 habitants des Hauts-de-France porteurs du coronavirus sont décédés depuis cette date : 28 dans l’Oise, 4 dans l’Aisne, 6 dans la Somme et 1 dans le Pas-de-Calais.
 

4ème région en France


Le graphique ci-dessous (rafraîchi avec parfois un peu de délai), réalisé par la Direction générale de la santé, permet de comparer la présence de cas confirmés dans les régions françaises. Avec 8,8 cas pour 100 000 habitants, les Hauts-de-France sont la 4ème région la plus touchée derrière Grand Est (1378), Ile-de-France (1209) et Auvergne-Rhône-Alpes (523). Bourgogne-Franche-Comté compte moins d ecas (412) mais est plus touchée proportionnellement (14,8 pour 100 000 habitants).
 

En France, la situation "est très inquiétante" et "se détériore très vite" a averti le directeur général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon ce lundi, alertant même sur une possible "saturation" des hôpitaux. "Le nombre de cas double désormais tous les trois jours", a-t-il souligné, insistant notamment sur les "centaines" de malades en réanimation et dont le pronostic vital est engagé. Des patients qui sont "souvent des personnes jeunes" de moins de 65 ans. "On peut se retrouver en situation très grave étant un adulte en bonne santé", a-t-il insisté.
 

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