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Législatives 2017 - Les mots politiques : l'assistant parlementaire

Durant la campagne présidentielle, le terme "assistant parlemantaire" a largement fait la Une. Mais à quoi sert-il ? Dans quelles conditions est-il embauché ? Qui est son patron et qui le paye ? Assistant parlementaire, c'est le mot politique du jour.

© France 3 HDF

Assistant parlementaire, groupe nominal désignant l'aide de camp d'un député ou d'un sénateur
En France, un parlementaire a le droit d'embaucher jusqu'à 5 assistants en CDD ou en CDI.

Pour les assistants des députés, c'est l'Assemblée Nationale qui paie...enfin indirectement... puisqu'elle donne à chaque député un « crédit collaborateur » pour qu'il puisse embaucher ses assistants...donc, ça revient au même...

En plus, c'est elle qui paie les charges patronales...c'est bien ce que je dis : ça revient au même...




Chaque député a droit à 9.561 euros (c'est précis!!) par mois pour payer ce bras droit...et gauche. Car l'assistant parlementaire est un mélange de secrétaire particulier, d'attaché de presse, de scribe et de tête pensante : il répond au courrier, rédige des discours, des notes (j'ai déjà entendu ça quelque part...) et gère l'agenda. Ca doit savoir faire beaucoup de choses un assistant parlementaire.

Souvent, un parlementaire a 2 collaborateurs: un dans sa circonscription et un à Paris. L'assistant parlementaire peut sans problème être un membre de la famille de l'élu.

Mais ça, il paraît que c'était avant...

 

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