Clarebout Potatoes veut s'implanter dans le Dunkerquois, 320 emplois à la clé

La société flamande Clarebout Potatoes, spécialisée dans les produits surgelés à base de pommes de terre, a annoncé vouloir s'implanter à Dunkerque. Si la procédure va jusqu'au bout, l'entreprise table sur la création de 320 emplois directs au cours de ses premières années d'activité.
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image d'illustration © CLAREBOUT POTATOES
Si Clarebout potatoes, la société flamande de produits surgelés à base de pommes de terre créé une nouvelle unité de transformation au grand port maritime de Dunkerque, 320 emplois pourraient être créés. Ce serait sa première usine hors de Belgique. 
 

Dunkerque, "une opportunité unique" 


"Le choix de Dunkerque sur le territoire français est une opportunité unique pour le groupe Clarebout. [...] Ce bassin rassemble sur les plans du savoir-faire humain, des sols, du climat et de tout l'écosystème régional une réelle chance pour le développement de la filière" a expliqué la société dans un communiqué. 

Dunkerque possède effectivement de nombreux avantages. La commune est située à proximité de la frontière belge et donc du siège flamand de l'entreprise, possède un port dont les infrastructures rendent possible l'export alors que la firme envoie actuellement ses produits dans 80 pays dans le monde.

Et dernier argument et non des moindres : la commune est située dans les Hauts-de-France où près d'un tiers des pommes de terre françaises sont cultivées. 
 

Une concertation pour éviter les tensions de Frameries


Pour que le projet aboutisse, Clarebout compte investir 140 millions d'euros mais pour l'instant, rien n'est encore fixé. Dans un communiqué la société précise que : "le dossier de demande d'autorisation est d'ores et déjà déposé et inclura une période de consultation et d'enquête durant laquelle Clarebout pourra répondre aux interrogations.

Une déclaration pour rassurer à la suite des tensions qui se sont déclarées à Frameries, à la frontière belge de l'Avesnois. Le groupe flamand y a commencé la construction d'un site de production mais les habitants, soutenus par les élus locaux, ont entamé une lutte contre la présence du groupe dans la commune. Ils reprochent à cette usine d'être à l'origine de nuisances sonores et odorantes. 
 
Après l'annonce de cette possible installation, le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand a, lui, exprimé son soutien sur Twitter. 
 
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