Dunkerque : marche nocturne des Gilets jaunes ce vendredi soir "contre les violences"

Une marche nocturne rassemblant des manifestants originaires de nombreuses villes des Hauts-de-France est organisée ce vendredi 25 janvier à Dunkerque.

(Illustration - photo du 22 décembre 2018 à Paris)
(Illustration - photo du 22 décembre 2018 à Paris) © Zakaria ABDELKAFI / AFP
Une marche nocture de Gilets jaunes est organisée ce vendredi 25 janvier à Dunkerque, avec un rendez-vous donné à 20h30 place de la gare, point de départ d'un parcours déclaré aux autorités.

"C'est une marche pacifique. On devrait tous être équipés d'un brassard blanc en hommage à nos blessés et à nos morts, et de croix rouges en hommage aux -street-médics-, qui sont systématiquement interpellés", avance Xavier, l'un des participants, originaire d'Etaples (Pas-de-Calais).

Le rassemblement vise à protester contre les violences lors des manifestations, y compris en "hommage aux policiers blessés depuis le début du mouvement, et à ceux qui se sont suicidés dernièrement", selon une organisatrice dunkerquoise. Des bougies devraient être déposées place de la République. Une halte était également prévue devant le commissariat de police, d'après l'affiche qui annonce la manifestation, mais cela a été refusé par la sous-préfecture.
 
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Une douzaine de "villes" mobilisées à Dunkerque


Selon l'organisation, les Gilets jaunes se donnant rendez-vous à Dunkerque ce vendredi soir viendront de toute la région, de "Lille, Dunkerque, Hazebrouck, Bergues, Calais, Marquise, Boulogne, Etaples, Berck, Abbeville, Flixecourt et Arras". Quelques Parisiens auraient même l'intention de s'y rendre, selon l'organisatrice. "Si tous les intéressés viennent, nous seront plus de 1000 ce soir sur Dunkerque" estime-t-elle. "L'objectif c'est de rassembler le maximum de villes, pour un maximum d'actions. Et aussi  d'organiser les manifestations du samedi dans d'autres villes que Lille" a-t-elle ajouté.

Entre 200 à 300 personnes pourraient partir de capitale des Flandres, dont une centaine en co-voiturage selon un des leaders locaux. 


 
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