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Gilets jaunes : le Nordiste qui aurait forcé la porte de Benjamin Griveaux fait appel de sa détention

En marge d'une manifestation de "gilets jaunes" à Paris, le Nordiste aurait forcé la porte du secrétariat d'Etat de Benjamin Griveaux. / © Guillaume Georges/PHOTOPQR/LE PARISIEN/MAXPPP
En marge d'une manifestation de "gilets jaunes" à Paris, le Nordiste aurait forcé la porte du secrétariat d'Etat de Benjamin Griveaux. / © Guillaume Georges/PHOTOPQR/LE PARISIEN/MAXPPP

L'homme, interpellé à Escaupont, est en détention à Paris depuis le 14 février, mis en cause pour avoir tenté de s'introduire au ministère avec un chariot élévateur. Son avocat a fait une demande de remise en liberté. Le Nordiste est le seul des quatre prévenus à avoir été incarcéré.

Par Margot Desmas

Romain M., un Nordiste de 23 ans, a été placé en détention provisoire à Fleury-Mérogis, soupçonné d'avoir tenté de s'introduire au secrétariat d'Etat de Benjamin Griveaux lors d'une manifestation de "gilets jaunes". Son avocat, Me Abitbol, annonce avoir fait appel de son incarcération, ce lundi 18 février, confirmant une information de La Voix du Nord.

Selon lui, "rien ne justifie sa détention provisoire" alors que les autres auteurs présumés ont été placés sous contrôle judiciaire. Mis en cause pour avoir forcé la porte du ministère avec un chariot élévateur ou d'avoir participé à la scène, les quatre prévenus doivent être entendus par un juge d'instruction le 13 mars.
 

Le tribunal justifie son incarcération "en raison d'un risque de réitération" car l'homme vivant à Escautpont, près de Valenciennes, aurait revendiqué son acte sur Facebook et appelé à en commettre d'autres. Lors de sa comparution immédiate, il avait reconnu être au volant de l'engin de chantier.

Son avocat, Me Manuel Abitbol, a interjecté un appel vendredi 15 février et fait une demande de remise en liberté auprès du tribunal correctionel de Paris. Une demande qui doit être étudiée par les magistrats dans un délai de dix jours.

Lors de l'audience, la procureure avait décrit "une atteinte exceptionnels aux symboles", contre "un ministère, le symbole de la République et de l'Etat". L'avocat du Nordiste, ouvrier dans une entreprise de tuyauterie, avait expliqué que son client était "excité par cette foule en délire, il ne savait même pas que c'était la porte d'un ministère".

 

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