Atmo Hauts-de-France cherche 500 volontaires pour tester la qualité de l'air dans leurs foyers de l'Avesnois, de l'Aisne et du Pas-de-Calais

L'étude scientifique portera sur la présence ou non de radon dans les habitations. Le radon est un gaz dérivé de l'uranium qui s'échappe de la croûte terrestre via des sols granitiques. L'étude se fera grâce aux mesures d'un petit capteur. Il faut postuler avant le 5 janvier 2024.

Qu'est-ce que le radon ?

Le radon est un gaz issu de la désintégration de l'uranium remontant de la croûte terrestre. Il est présent de manière naturelle, en plus ou moins grandes quantités dans les sous-sols de granit du territoire. En France, certaines régions ont été identifiées comme ayant des niveaux de radon plus importants : Massif Central, Bretagne et Corse, principalement. Mais les sols granitiques des Hauts-de-France sont concernés aussi.

En quoi peut-il être dangereux pour la santé ? 

En grandes quantités, le radon est nocif pour la santé, pouvant engendrer une altération cellulaire. Les mesures sont en becquerel, abréviation Bq. Elles sont captées par un dosimètre qui donne la quantité de Becquerel par m³. Une amélioration de l’aération permet le plus souvent d’abaisser la concentration ambiante. Au cours des deux années précédentes des mesures ont déjà eu lieu sur 140 habitations dans 16 communes : 70 % des résultats donnent des concentrations très faibles (inférieures à 50 Bq/m³). Seules 3 habitations ont présenté des concentrations supérieures au seuil de 300 Bq/m³.

Qui peut postuler ?

500 volontaires sont recherchés sur 117 communes des quatre communautés de communes suivantes. 

Dans le Pas-de-Calais, les communes de Coyecques, Dennebroeucq, Febvin-Palfart, Fléchin, Reclinghem, Réty et Westrehem sont concernées. 

Comment participer ?

Une fois l'inscription faite sur ce site, vous pouvez être retenus. Vous recevrez alors un dosimètre. Il sera à poser dans une pièce de vie (séjour, salon, chambre, …) de janvier à avril 2024, à l’aide d’une note explicative, sans aucune autre intervention. Il est peu encombrant (taille d’une carte bancaire), ne consomme pas d’énergie et n’est pas bruyant.

À l’issue des 3 mois, il suffira de renvoyer le dosimètre dans l’enveloppe prépayée mise à leur disposition avec un questionnaire complété, pour aider à l’interprétation de leurs résultats. La mise à disposition du dosimètre et les frais d’analyse sont pris en charge par l’ARS. Chaque logement recevra ses résultats personnalisés qui resteront confidentiels.

Par ailleurs, une réunion d'information a lieu jeudi 21 décembre à 18h30, salle Jean Jaurès de Maubeuge

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