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VIDEO. Les deux évadés de la prison de Colmar arrêtés à Roubaix

Deux détenus de la prison de Colmar (Haut-Rhin) qui s'étaient évadés dans la nuit de dimanche à lundi ont été repris ce mardi en fin d'après-midi à Roubaix. 
Une cinquantaine de policiers était sur les lieux.
Une cinquantaine de policiers était sur les lieux. © France 3
Les deux détenus de la maison d'arrêt de Colmar qui s'étaient évadés dans la nuit de dimanche à lundi ont été arrêtés mardi à Roubaix par les enquêteurs de la PJ de Lille, a-t-on appris de source proche du dossier.

Les deux hommes, un Bulgare de 37 ans et un Monténégrin de 27 ans, ont été interpellés par une cinquantaine de policiers peu après 17 heures dans une maison de la rue d'Antoing.
 
Les deux évadés de la prison de Colmar arrêtés à Roubaix
>> Marie-Candice Delouvrié et Florie Cotenceau

A 18 heures, l'opération de police était toujours en cours. Un des évadés a tenté de prendre la fuite par les toits mais les deux ont été récupérés et arrêtés par les hommes de la BRI, avec le soutien de la police roubaisienne.

Les enquêteurs auront donc mis moins de 48 heures pour retrouver les deux hommes après leur évasion spectaculaire par les toits de la prison de Colmar, dans la nuit de dimanche à lundi. Ils étaient condamnés pour des faits de vol en réunion à 4 et 5 ans de prison.


Un clan familial ?


"Il a été rapidement établi qu'ils avaient bénéficié de l'appui d'un complice d'une soixantaine d'années de nationalité Bulgare originaire de Tours, qui pourrait être leur père qui leur a apporté assistance. Il a ensuite été déterminé qu'ils étaient remontés vers Roubaix, où ils avaient des points de chute", selon une source proche du dossier. 

Au total, quatre personnes vont être placées en garde à vue dans les locaux de la PJ de Lille. Les deux évadés, qui seraient frères, le complice d'une soixantaine d'années qui pourrait être leur père, et une femme d'une trentaine d'années qui pourrait être leur soeur, considérée comme la "logeuse" à Roubaix.

Les liens familiaux entre les protagonistes restent à vérifier et à confirmer par les enquêteurs. Les gardes à vue peuvent durer jusqu'à 96 heures, les faits étant commis en bande organisée.

Une perquisition de la maison où les deux évadés s'étaient cachés est toujours en cours.

 
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