Fausse alerte intrusion au lycée Mireille-Grenet de Compiègne

Les élèves et enseignants du lycée Mireille-Grenet de Compiègne ont été confinés pendant une heure suite à une alerte intrusion, ce 2 octobre. Selon le témoignage d'une jeune fille, deux individus armés aurait pénétré dans l'établissement. À 9h30, tout doute est levé et les cours ont pu reprendre.
© France 3 Picardie
Fausse alerte au lycée Mireille-Grenet de Compiègne ! Vers 8 heures du matin ce 2 octobre, les élèves et enseignants de l'établissement sont restés isolés dans leurs salles de classe après le signalement d'une intrusion. Selon le témoignage d'une lycéenne, deux jeunes aurait fait feu sur un arbre du quartier des Victoires avant de rentrer dans le bâtiment scolaire et en ressortir aussitôt. Après intervention de la police, tout danger est finalement à présent écarté à 9h30.

Tout à commencé avant le début des cours, peu avant 8 heures. Une élève scolarisée au lycée Mireille-Grenet signale à la vie scolaire qu'elle a aperçu deux jeunes munis d'une arme à feu dans le quartier des Victoires. Selon elle, ils aurait tiré sur un arbre, situé à 200 mètres de l'établissement, puis seraient entrés au lycée avec cette même arme. La police de Compiègne est aussitôt prévenue. "Le proviseur a alors décider de confiner les élèves et les employés," raconte le commissaire Pierrick Boulet, alors dépêché sur les lieux pour entendre la lycéenne.
 

La jeune fille a constamment changé de version. On n'arrivait pas à comprendre quand l'intrusion c'était déroulée. Entre 7h40 et 8h15, elle ne pouvait pas affiner, c'était très confus.

Pierrick Boulet, commissaire de police à Compiègne

La police mène l'enquête

Les policiers procèdent à des vérifications sur le lieu présumé du tir. Devant l'arbre désigné par l'élève, ils ne découvrent aucune douille ni impact dans l'écorce. Le voisinage n'a pas entendu non plus de coup de feu.

Grâce aux caméras de surveillance de la ville, les forces de l'ordre identifient les deux jeunes en question. Les images prouvent qu'ils se trouvaient en ville juste après les faits, et donc n'auraient pas pu se trouver au lycée à l'heure indiquée par la témoin. Controlés par la police peu avant 10 heures, "ils ne font état d'aucune arme" relate le commissaire.

Pendant ce temps-là, considérant que tout doute d'intrusion avait été écarté, le confinement du lycée a été levé peu après 9h30. Les cours ont repris normalement. Plus de peur que de mal !
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