Dans l'Oise, une petite fille de 2 ans retrouvée dans un champ après avoir disparu de l'école

Mardi 1er septembre, le jour de la rentrée, une petite fille de 2 ans et 8 mois a disparu pendant la récréation du matin. Elle a été retrouvée dans un champ, 500 mètres plus loin. 
Une petite fille avec un imperméable rouge dans un champ (illustration)
Une petite fille avec un imperméable rouge dans un champ (illustration) © Anne-Sophie Bost / MaxPPP
Mardi 1er septembre, jour de la rentrée des classes, c'était la panique à l'école du Grand-Jardin de Cauvigny dans l'Oise. Non pas le stress habituel provoqué par la rentrée. Mais parce qu'une petite fille de 2 ans et 8 mois avait disparu. 
 
En raison de la rentrée et d'un échange avec les parents en début de journée, la récréation du matin a été décalée de 20 minutes. C'est donc à 11h10, une fois la pause terminée que les enseignants se rendent compte qu'une élève manque à l'appel. Elle a pourtant été aperçue dans la cours 20 minutes plus tôt par l'une des surveillantes. Le personnel de l'école se met donc à la recherche de la petite fille, dans l'enceinte de l'école. "Ils ne pensaient pas une seule seconde qu'elle ait pu sortir de l'école", explique le rectorat d'Amiens, confirmant une information du Parisien

Ce n'est qu'à 11h40, que la disparition est signalée à la gendarmerie... et aux parents. 

Retrouvée dans un champ à 500 mètres de l'école

Au même moment, une retraitée repère la petite fille, en pleurs, dans un champ situé à 500 mètres de l'école. Elle la récupère, l'amène chez elle et appelle la gendarmerie, qui arrive en moins de 10 minutes. 

Comment a-t-elle pu échapper à la vigilance des enseignants pour s'enfuir de l'école ? 

Selon le rectorat, elle aurait pu s'échapper par un petit trou de 16 cm dans une grille, située à l'arrière du bâtiment, qui serait dans un angle mort. "La mairie a depuis, calfeutré le trou", assure le rectorat. 

Sécuriser l'école

Jeudi 3 septembre, une réunion s'est tenue avec la mairie, l'école et les représentants des parents d'élèves, pour trouver des solutions afin de sécuriser la cour. Des travaux devraient être entrepris pour qu'il n'y ait plus d'angle mort dans la cours. 

Sous le choc, les parents n'ont pas remis leur fille à l'école le lendemain. 
Poursuivre votre lecture sur ces sujets
faits divers