Saint-Laurent-Blangy : le terrain de football impraticable suite à l'invasion des oies !

Les oies ont envahi le terrain. / © Alex Gouty
Les oies ont envahi le terrain. / © Alex Gouty

Les footballeurs de Saint-Laurent-Blangy sont dépités : pour la deuxième année consécutive, les oies ont envahi leur terrain, le rendant impraticable. 

Par Jeanne Blanquart avec Alex Gouty

Elles ont tant aimé leur séjour à Saint-Laurent-Blangy l'an dernier... qu'elles ont décidé d'y retourner ! Les oies ont à nouveau envahi le terrain de football de Saint-Laurent-Blangy, près d'Arras, au grand dam de Christian Beharelle, adjoint au sport à la mairie. "Les déjections des oies sont innombrables, le terrain est absolument impraticable et qui plus est, les oies, quand elles viennent, elles pincent l'herbe donc elles arrachent les racines", se désole l'adjoint. 

Saint-Laurent-Blangy : le terrain de football impraticable suite à l'invasion des oies !


En tout, une quarantaine d'oies envahissent le terrain chaque soir avant de repartir en milieu de matinée. Elles ont remplacé les 400 adhérents de l'Étoile spotive de Saint-Laurent-Blangy, qui ne peuvent plus s'entraîner depuis maintenant plusieurs semaines. "Nous avons été obligés de fermer le terrain", confirme Christian Beharelle. "On a mis un dispositif "répulsif" avec des barrières et de la rubalise... Ça a duré une semaine, maintenant les oies s'y habituent.


"Elles se sentent très bien ici..."


Une autre technique a été envisagée pour repousser les oies hors du terrain : la stérilisation des oeufs. Ainsi, sur arrêté municipal et en accord avec le département, les oeufs d'oies sont systématiquement pulvérisés lorsque les lieux de niche sont découverts. "Ça se passera au mois de mars ou avril, de manière à ce que les oeufs n'éclosent pas", précise Christian Beharelle. 

La SPA et d'autres associations de protection des animaux sont également intervenus, sans succès. Les oies ont trouvé leur paradis et comptent bien y rester. On ne peut plus compter que sur le comportement des habitants, qui ont pour le moment tendance à nourrir les oies - ce qui les incitent à ne pas changer d'endroit. "Ce qui fait qu'elles se sédentarisent, elles se sentent très bien ici...", souffle l'adjoint. 

Une invasion, qui en plus de gêner les sportifs du secteur, représente également un coût pour la municipalité : il va falloir refaire toute la pelouse, ainsi que nettoyer le complexe sportif... Affaire à suivre. 


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