Des messages ciblant les lycées Béhal, Robespierre et Condorcet de Lens ont été diffusés cette nuit via l'ENT, la plateforme d'échange entre professeurs, parents et élèves. Quatre établissements (le quatrième étant la Peupleraie à Sallaumines) sont fermés ce matin, le temps d'une levée de doute.
De source proche de l'enquête, cette nuit des messages menaçant d'attaque trois lycées lensois Auguste Béhal, Robespierre et Condorcet ont été proférés via l'ENT. Le LP la Peupleraie de Sallaumines est également concerné, mais pas le collège Paul Langevin (contrairement à ce que nous annoncions plus tôt).
L'Éducation Nationale s'est chargée de prévenir les parents qu'il n'y avait pas cours ce 8 février matin. La police procède à une levée de doute afin de rouvrir les établissements lorsque tout danger sera écarté.
Une enquête a été ouverte par le parquet de Béthune et confiée au service interdépartemental de la police judiciaire du Pas-de-Calais.
On ne sait encore combien de temps la levée de doute, par une brigade cynophile dont les chiens reniflent les éventuelles traces d'explosifs, pourrait prendre.
Ce type d'alerte a eu des précédents dans les universités et les établissements scolaires de la région. À l'université d'Artois, de Lille, dans les établissements scolaires des communes de la MEL, Métropole Européenne de Lille (voir ci-dessous).
Par ailleurs, à Sangatte, au collège Louis Blériot, des professeurs ont été visés par un message malveillant les menaçant. Une enquête est en cours pour déterminer le ou les auteurs de ce message, transféré là aussi par l'ENT, espace numérique de travail.