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Pessimisme au LOSC avant le rendez-vous à la DNCG

Gérard Lopez, pdt du LOSC / © DENIS CHARLET / AFP
Gérard Lopez, pdt du LOSC / © DENIS CHARLET / AFP

Le LOSC semble pris de court par les "demandes revues à la hausse" de la DNCG. 

Par AFP

Ambiance pessimiste au LOSC. Selon quelques indiscrétions, le rendez-vous de ce mardi à la DNCG s'annonce compliqué. Gérard Lopez pourra-t-il apporter les garanties demandées par le gendarme du foot français ? Pas sûr.

L’optimisme béat n’est plus de rigueur


"Il a été surpris par les demandes de la DNCG et va faire en sorte de les remplir, mais le délai pour trouver des solutions est très court donc l’optimisme béat n’est plus de rigueur, a révélé une source au sein du club. Mais il ne ménage pas ses efforts et multiplie les entretiens et rendez-vous depuis."

"La DNCG a revu ses exigences à la hausse et demandé des garanties bien plus importantes", selon une source proche de la LFP, qui n’a toutefois pas voulu les chiffrer.

Après avoir été recalé l’année dernière, pour avoir sous-estimé les exigences du gendarme financier, comme l’avait laissé entendre Marc Ingla, le directeur général du club nordiste, Gérard Lopez, échaudé, a cette fois voulu éviter toute mauvaise surprise. C’est pourquoi, il a sollicité un entretien avec la DNCG qui a eu lieu le mardi 22 mai, une semaine avant l’audition cruciale pour l’avenir du Losc.

"Délai très court"


"La DNCG a fait part de ses demandes et les dirigeants lillois en ont pris acte. Cette réunion de travail s’est bien passée et a été constructive", a expliqué à l’AFP une source proche de la Ligue de football professionnel (LFP).

Pas sûr que cet avis soit partagé par MM. Lopez et Ingla, qui ont quitté les lieux le visage très fermé… Confiant sur l’issue de ce dossier financier il y a encore quelques semaines, Gérard Lopez a, semble-t-il, changé d’opinion. Interrogé par l’AFP, M. Lopez n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet ni évoquer un quelconque montant.

Cet hiver, la DNCG avait réclamé 40 millions d’euros à l’homme d’affaires pour boucler le budget de la saison, une somme qu’il n’a pas réunie. Interdit de recruter, il avait tout de même réussi à vendre à Lyon son attaquant Martin Terrier, prêté à Strasbourg, pour quelque 15 millions d’euros.


Alors que la DNCG lui demandait 25 millions supplémentaires, M. Lopez avait fait le choix, risqué, de ne pas accéder à la demande du gendarme financier et de ne pas vendre de joueurs au mercato d’hiver, pour ne pas affaiblir une équipe déjà grandement à la peine sportivement.

Si le maintien sportif a donné raison au président du Losc, sa décision n’a pas amélioré sa cote de popularité auprès de la DNCG, qui sera plus intransigeante que jamais et l’attendra au tournant mardi.

#ClairEtNet


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