Cet article date de plus de 3 ans

Amiens, exemple de l’insécurité en France

Diffusé hier soir sur France 3, le documentaire «Les Français et l’insécurité» prenait en exemple la ville d’Amiens. Le réalisateur Stéphane Bentura y a passé plusieurs mois.
Palais de justice d'Amiens
Palais de justice d'Amiens © France 3 Picardie

Tout commence au nord d’Amiens, avec l’équipe du lieutenant Gravelines.  Aidé d’une brigade d’intervention spéciale, les gendarmes sont chargés d’interpeller un homme suspecté de plusieurs cambriolages.

Le réalisateur Stéphane Bentura suit les forces de l’ordre en pleine interpellation dans une cité de la périphérie amiénoise. Une manière d’illustrer les chiffres de l’insécurité en France. En 2015, le ministère de l'intérieur estime à 255 000 le nombre de cambriolages de résidences principales, soit près d'un cambriolage pour 100 ménages.

Pourquoi Amiens ?


Nos confrères du Courrier Picard ont pu recueillir les explications de Stéphane Bentura : « J’ai choisi Amiens parce que c’est ni Paris, ni Marseille. Je ne voulais surtout pas tomber dans la caricature. C’est une agglomération moyenne de 180 000 habitants dans laquelle je pense qu’il fait bon vivre, même s’il y a des problèmes sociaux et que parfois, ses quartiers font la une », reconnaît-il.

Comprendre le sentiment d’insécurité


Pendant une heure de film, le documentariste part à la rencontre de différentes victimes de délinquance, comme Marie-Christine, victime d’un vol avec violence, ou de cette adolescente à qui l’on a arraché son scooter à Etouvie.  Des rencontres qui lui permettent de comprendre ce sentiment d’insécurité qui habite de nombreux Français. 

Le réalisateur a également pu s’entretenir Anne-Laure Sandretto, procureur adjoint d’Amiens, ainsi que Laurent Manhes, président du tribunal de grande instance. L’objectif : évoquer avec eux le fonctionnement de la justice.


"Les Français et l'insécurité" de Stéphane Bentura, à revoir sur Pluzz.


Poursuivre votre lecture sur ces sujets
justice société sécurité télévision économie médias