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VIDÉO. De l'importance des cabines de plage dans les films de vacances !

© DR
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A Cayeux-sur-mer, dans la Somme, Raymond Joussain, cinéaste amateur dans les années 60, posait sa caméra sur les galets pour avoir toujours sa cabine de plage en arrière-plan. 

Par Corine Zongo-Wable et Olivier Sarrazin

Même si les enfants grandissent trop vite, la cabine de plage, elle, ne change pas...
 

Le filmeur et la cabine de plage (La séquence du filmeur 39/40)

De l'importance des cabines de plage dans les films de vacances !
Cayeux-sur-mer, ce cinéaste amateur des années 60, posait sa caméra sur les galets pour avoir sa cabine de plage en arrière-plan.  - Corine Zongo-Wable et Olivier Sarrazin

écrit et réalisé par Corine Zongo-Wable et Olivier Sarrazin


Raymond Joussain jouissait déjà de sa cabine de plage lors des éternels étés de la baie de Somme.

Il a filmé tout au long de sa vie ce chalet remplie d’objets hétéroclites, de rires d’enfants, et de siestes ensoleillées. Située sur le chemin de planche de Cayeux-sur-Mer, sa cabine était dès 1939, la vedette de son tout premier film en noir et blanc.

Les femmes y amenaient les enfants après l’école, installaient les chaises longues et oubliaient leurs progénitures pendant une heure, au moins.

Et puis pour les dimanches, les vacances, pourquoi chercher plus loin puisqu’ils l’avaient, elle, leur seconde maison ? Avec même de petits rideaux vichy aux fenêtres.
 
© DR
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Seaux, pelles, bouées, chaises et table pliante, tous les accessoires du bonheur balnéaire se trouvaient là, à leur portée. La promenade sur les planches permettait de s’imaginer à Deauville et d’afficher sa fierté de propriétaire, tandis que les baigneurs rêvaient d’avoir un jour leur propre cabine.

Si quelques planches de bois nous attendent tous un jour, celles de Raymond ont la jolie découpe d’une cabine de plage.

 

La séquence du filmeur

 L'épopée des Trente Glorieuses, au travers de films amateurs

Une série d’histoires originales, drôles, décalées et poétiques, fondées sur des films d’archives familiales inédits, sauvegardés par l'association Archipop (Beauvais). 
Ecrit et réalisé par Olivier Sarrazin et Corine Zongo-Wable
Avec la voix de François Morel

François Morel vous raconte l’histoire de filmeurs amateurs des années 1930 à 1970 qui ont capté les moments forts de leur vie familiale, leurs loisirs ou leur métier, et qui sont aussi des bouts de l’histoire collective de la région.

Une coproduction REAL PRODUCTIONS, ARCHIPOP et PICTANOVO
Avec la participation de FRANCE TELEVISIONS et TV5MONDE
Avec le soutien de la région Hauts-de-France et du CNC

▶ tous les jours sur le site http://hdf.france3.fr, sur Facebook et Youtube
▶ tous les dimanches à la fin du JT 19/20 à 19h25 sur France 3 Hauts-de-France

Si vous aussi êtes en possession de films amateurs, films de famille, films d'entreprise, vous pouvez contacter l'association Archipop au 03 44 22 50 55  ou via contact@archipop.org 
 

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