Caen-Nimes: le rapport sorti par le Parisien

La capture du rapport faite par nos confrères du Parisien / © Image du journal Le Parisien
La capture du rapport faite par nos confrères du Parisien / © Image du journal Le Parisien

Nos confrères du Parisien se sont procuré le rapport du délégué du match Caen-Nîmes disputé le 13 mai dernier et dont le score était nul (1-1) . Ce résultat arrangeait les deux équipes. Caen s'assurait ainsi sa montée en ligue 1 et Nîmes son maintien en ligue 2.  

Par E.F

"A partir de la 70 ème minute de jeu, lorsque le score est de 1 à 1, notre attention a été attirée par les faits suivants: dès qu'une équipe possède le ballon, celui ci circule dans les pieds des joueurs sans qu'aucune attaque véritable ne se produise (aucun tir au but de la part des deux équipes)" Les spectateurs et supporters ont sans doute aussi eu cette impression étrange le 13 mai dernier lorsqu'ils assistaient à la rencontre Caen-Nîmes au stade d'Ornano. L'auteur du rapport poursuit la description de cette journée controversée. Dans ses observations d'après match, on peut lire "Au cours du repas d'après-match, l'arbitre remplaçant a relaté que les deux bancs de touche avaient demandé à leurs joueurs d'arrêter le pressing au delà de la ligne médiane."  Il ajoute "Les dirigeants du club de Nîmes ont remis un certain nombre de de cartons de vin devant la porte des vestiaires des joueurs de Caen."


La police des jeux et des courses est saisie 

Le rapport est signé par Paul Declaude, l'un des deux délégués du match, avec Michel Bortot. Il est envoyé par mail à 1 heure 45 du matin à son supérieur Jean-Paul Greaud, ainsi qu'à des dirigeants de la ligue de football professionnelle. Selon les informations de nos confrères du Parisien, les responsables de la ligue transmettent dès le 14 mai en fin de matinée, ce compte rendu au commissaire Jean-Marc Droguet du service central des courses et jeux. La LFP s'est portée partie civile avec la fédération. Elle a ouvert jeudi dernier une instruction sur les faits via sa commission de discipline. François Jaspart, ancien patron du 36 quai des orfèvres, aura trois mois pour conclure son enquête. 

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