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A Caen, 250 coquelicots fleurissent contre les pesticides

250 personnes ont répondu à "l'appel des coquelicots" ce vendredi 5 octobre à Caen / © Juliette Pierens
250 personnes ont répondu à "l'appel des coquelicots" ce vendredi 5 octobre à Caen / © Juliette Pierens

Plusieurs rassemblements ont été organisés ce vendredi 5 octobre dans toute la France pour demander la fin des pesticides. A Caen, 250 personnes ont répondu à "l'appel des coquelicots" lancé le 12 septembre dernier par le journaliste de Charlie-Hebdo Fabrice Nicolino. 

Par AFP

Répondant à l'"Appel des coquelicots" contre les pesticides de synthèse, de nombreux petits rassemblements ont fleuri vendredi soir dans plusieurs villes de France, notamment à Caen, Lyon, Vannes, Rennes ou Paris.

Quelque 375 rassemblements devant des mairies, dans toute la France, étaient annoncés sur les réseaux sociaux, pour demander la fin des pesticides, dans la foulée d'un appel relayé par Charlie Hebdo en septembre.
 

"Nous voulons des coquelicots" : une centaine de personnalités réclament l'interdiction des pesticides de synthèse en France

A l'appel du journaliste spécialiste de l'environnement Fabrice Nicolino, personnalités et anonymes dénoncent une "situation devenue trop grave". franceinfo avec AFP France Télévisions Une centaine d'activistes, mais aussi des citoyens anonymes, réclament l'interdiction de "tous les pesticides" de synthèse dans un "appel des coquelicots" ouvert aux signatures et qui sera lancé, mercredi 12 septembre, par le journaliste spécialiste des questions environnementales Fabrice Nicolino, dans Charlie Hebdo.


 A Caen, 250 personnes, selon la police, se sont rassemblées parmi lesquelles Gilles-Éric Séralini, pourfendeur des OGM et de l'herbicide Roundup. "Il n'y a pas un sein de femme, pas un testicule d'homme qui ne soit pas contaminé par les pesticides", a affirmé l'universitaire.
 
Appel des coquelicots à Caen le 5 octobre 2018

Les organisateurs envisagent de reconduire ces rassemblements le premier vendredi de chaque mois à 18H30 devant les mairies ou sur les places principales des villes et villages.
    
"On s'est lancé dans une course de fond qui devrait durer deux ans pour obtenir 5 millions de soutiens", avait dit le journaliste spécialiste de l'environnement Fabrice Nicolino, grièvement blessé lors de l'attaque jihadiste contre Charlie Hebdo en 2015, à l'origine de cet appel. L'appel a pour l'instant récolté près de 246.000 signatures.
 

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