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Deux élèves de l'Epide, à Alençon, mis en examen deux mois après la plainte pour viol de leur colocataire

L'Epide d'Alençon prend en charge pendant 8 mois 97 jeunes, tous volontaires, sans emploi et en difficulté
L'Epide d'Alençon prend en charge pendant 8 mois 97 jeunes, tous volontaires, sans emploi et en difficulté

Une jeune femme de 24 ans a porté plainte pour viol le 21 février. Deux hommes de 20 ans ont été mis en examen le 26 avril. Tous étudient au sein de l'Établissement pour l'insertion et l'emploi (Epide), à Alençon (Orne).

Par Raphaëlle Besançon.

Vendredi 26 avril, deux hommes de 20 ans ont été mis en examen, l'un pour viol, l'autre pour agression sexuelle. Ils sont tous les deux élèves au sein de l'Établissement pour l'insertion et l'emploi (Epide), à Alençon (Orne).

Cette arrestation fait suite à la plainte d'une jeune femme de 24 ans, elle aussi élève à l'Epide. Elle partageait un logement avec ces deux hommes le temps des vacances scolaires. Il s'agissait d'un appartement relais mis à disposition pour les élèves qui restaient sur Alençon, le temps des vacances.

La jeune femme a porté plainte le 21 février, pour des faits remontant à la nuit du 19 au 20 février. "Les constatations médico-légales tendent à confirmer les accusations de la victime", explique Carole Étienne, procureur de la République, à Caen.
 

Deux mois plus tard...

Les deux hommes ont été placés en garde à vue le 26 avril, puis déferrés au pôle criminel. Mis en examen, ils ont été placés sous contrôle judiciaire par le parquet de Caen.

Pourquoi un tel délai entre la plainte et la mise en examen ? "Je n'ai été saisie de l'affaire qu'au moment de la garde à vue", justifie Carole Étienne.

Auparavant, l'affaire était entre les mains du procureur d'Alençon. " Ce sont des délais normaux, explique François Coudert, procureur d'Alençon. La victime est une femme vulnérable, il fallait laisser le temps à l'investigation et à l'expertise psychologique, avant d'interpeller les personnes accusées par la victime. "

Quant à l'existence de mesures éventuelles prises par l'Epide pour protéger la jeune femme le temps de l'instruction, nous n'avons pas d'informations à ce sujet à l'heure actuelle. 

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