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Les recours contre les parcs éoliens au large de Fécamp et Courseulles-sur-Mer rejettés

La cour administrative d'appel de Nantes a rejeté ce mardi de nouveaux recours dirigés contre deux projets de parcs d'éoliennes en mer, au large de Fécamp (Seine-Maritime) et des plages normandes du Débarquement, à Courseulles-sur-Mer.
© PHOTOPQR/LE PARISIEN/MAXPPP
La cour administrative d'appel de Nantes a rejeté ce mardi 3 avril 2018 de nouveaux recours dirigés contre deux projets de parcs d'éoliennes en mer, au large de Fécamp (Seine-Maritime) et des plages normandes du Débarquement.

Ces requêtes, émanant d'associations de défense de l'environnement et de particuliers, visaient à faire annuler la convention de concession d'utilisation du domaine public maritime pendant 40 ans de chacun de deux parcs offshore. Ces conventions sont l'une des trois autorisations administratives nécessaires aux installations d'éoliennes en mer, approuvées par arrêtés préfectoraux.

Les éoliennes suffisamment éloignées des côtes ?

Les motivations des juges administratifs n'étaient pas connues mardi midi.
Lors de l'audience, le 16 mars, le rapporteur public avait conclu au rejet des demandes, estimant notamment que les futures éoliennes (83 pour le parc de Fécamp,75 pour celui au large de Courseulles-sur-Mer (Calvados) et des plages du Débarquement) étaient suffisamment éloignées des côtes. 

Les premiers parcs d'éoliennes en mer français devraient entrer en service au mieux en 2021 ou 2022, un net retard par rapport à l'Europe du nord.

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